Restos privés, escapades et détente au bout des doigts

Marie-Julie Gagnon Collaboration spéciale
Dans le rayon des idées qui font rêver, l’Auberge Saint-Antoine, à Québec, frappe fort avec ses miniserres chauffées pour deux qui se transforment en restaurants privés le temps d’un repas.
Photo: Auberge Saint-Antoine Dans le rayon des idées qui font rêver, l’Auberge Saint-Antoine, à Québec, frappe fort avec ses miniserres chauffées pour deux qui se transforment en restaurants privés le temps d’un repas.

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

Quand les étoiles alignées sur l’enseigne d’un hôtel rencontrent celles qui se trouvent au-dessus de nos têtes, l’expérience ne peut qu’être extraordinaire. En Montérégie, en plus des multiples possibilités de randonnées en journée, on peut aussi admirer les astres en compagnie d’un alpaga le soir venu. Et avec tout le stress ambiant, on prendrait bien un bon massage, non ?

Un repas sous les étoiles à Québec

Les hôtels de la province rivalisent d’imagination pour proposer des expériences inoubliables cet automne. Dans le rayon des idées qui font rêver, l’Auberge Saint-Antoine, à Québec, frappe fort avec ses miniserres chauffées pour deux qui se transforment en restaurants privés le temps d’un repas. Disposées sur certaines terrasses des chambres et suites de l’hôtel-musée, ces structures faites de polycarbonate offrent, en prime, une vue sur le fleuve Saint-Laurent, le Château Frontenac, le Vieux-Québec ou la cour jardin.

Trois forfaits sont proposés : « Souper sous les étoiles », qui comprend un apéritif, trois services et une bouteille de vin (275 $ pour deux personnes du dimanche au jeudi), « Couette étoilée » avec, en plus, une nuitée à l’hôtel (à partir de 475 $ plus taxes), et « Champagne et huîtres », qui comprend une nuitée, une bouteille de champagne et 12 huîtres servies dans la serre, ainsi que le déjeuner pour deux personnes (à partir de 390 $). L’expérience peut également être adaptée aux familles de quatre personnes maximum. Pour la totale, on s’offre la suite panoramique. Offert jusqu’au 30 avril 2021 !

Chacun cherche son alpaga

Au-delà des populaires parcs du Mont-Saint-Bruno et des Îles-de-Boucherville, la Montérégie compte de nombreux coins de nature à explorer. À l’île Saint-Bernard, le passé seigneurial intrigue autant que les écosystèmes. Considéré comme un parc municipal, le tertre, propriété des Sœurs grises pendant deux siècles, accueille gratuitement les visiteurs, mais les chiens et les vélos y sont interdits.

Huit kilomètres de sentiers attendent également les randonneurs au refuge faunique Marguerite-D’Youville, dont le tiers de la superficie est occupé par un marais. Particulièrement prisé des ornithologues, l’endroit abrite aussi grenouilles, rainettes, salamandres et tortues. Le coût d’accès journalier (5,22 $ pour un adulte) permet l’entretien du site. Aussi sur l’île Saint-Bernard, le centre écologique Fernand-Séguin, dont l’accès est gratuit, constitue un fabuleux terrain de jeux pour les amateurs de plein air. L’hiver, raquette, ski et glissade y sont notamment possibles. Afin de respecter les mesures de distanciation physique, l’île accueille un nombre maximum devisiteurs. À la recherche d’une activité unique à faire en famille ? Au mont Saint-Hilaire, le Domaine Poissant invite les amoureux des animauxà se balader dans le boisé avec un alpaga, en journée comme en soirée avec une lampe frontale. Les réservations sont nécessaires.

Même si la cueillette des pommes est terminée, la Cidrerie Michel Jodoin, à Rougemont, continue d’accueillir les marcheurs qui souhaitent emprunter les 3,6 km de sentiers dans la montagne. Le coût d’accès est de 3 $ et les chiens en laisse sont les bienvenus du lundi au mercredi. « Les dégustations sont possibles à la cidrerie, mais seulement en très petits groupes et sur réservations », précise Camille Guertin Gadbois de Tourisme Montérégie. La boutique regorge par ailleurs d’idées cadeaux. « Elle vient d’être entièrement refaite et on peut y trouver des produits exclusifs », souligne la gestionnaire de contenu.

Massages à volonté !

Les expériences thermales ont beau être inaccessibles en ce moment dans les spas des zones rouges, il est toujours possible de s’offrir un massage dans ces lieux de détente paradisiaques des quatre coins de la province. C’est le cas notamment à L’Éternel Spa, au cœur du parc national des Monts-Valin, au Saguenay, et au nouveau Förena cité thermale, à Saint-Bruno-de-Montarville, inauguré en début d’année au pied du mont Saint-Bruno. Parfait pour conclure une journée de rando ou de ski !

À surveiller

• Le superbe Capitole Hôtel, dans le Vieux-Québec, rouvrira ses portes le 11 décembre. Dans la métropole, l’hôtel-boutique Saint-Thomas, non loin du Quartier des spectacles, accueillera les visiteurs de nouveau dès le 1er décembre.

• À Montréal, Lumières sur Peel honore les clans de Kanien’keha : ka. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur leur composition, sur les animaux qui les représentent, ainsi que sur les découvertes archéologiques réalisées dans le secteur.

• Jusqu’au 30 novembre, le Festival Sefarad de Montréal propose des événements virtuels, dont un spectacle hommage à deux légendes de la chanson, Charles Aznavour et Leonard Cohen. L’événement met en vedette des artistes d’ici et d’ailleurs et est animé par Sonia Benezra depuis l’Olympia de Montréal.