Escapades dans les villages du Québec

Le parc régional Val-David–Val-Morin, dans les Laurentides
Photo: Parc régional Val-David–Val-Morin Le parc régional Val-David–Val-Morin, dans les Laurentides

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

La province regorge d’endroits, découverts au hasard des pas, où l’on se promet de revenir, de parcs et de rives parfaits pour se prélasser au soleil, de villes, de villages et de routes de campagne qui appellent à l’évasion… Les collaborateurs des cahiers spéciaux du Devoir vous proposent leurs coups de cœur.


   

Val-David, une escapade nature et gourmande

À une heure de Montréal, Val-David est un petit village animé et chaleureux des Laurentides, en plein cœur de la nature. C’est cette combinaison qui en fait le lieu parfait pour une journée d’escapade. Mon cœur penche d’abord pour le parc régional Val-David–Val-Morin. En plus de ses lacs et de ses parois rocheuses, où les amateurs de grimpe s’en donnent à cœur joie, on y trouve plusieurs sentiers avec de beaux points de vue. Les amateurs de vélo de montagne y trouveront aussi de quoi s’amuser, alors que ceux qui préfèrent le plat opteront pour le parc linéaire Le P’tit Train du Nord, une ancienne voie ferrée qui relie Bois-des-Filion àMont-Laurier. Un détour s’impose par le parc des Amoureux, sur les berges de la rivière du Nord, tout près du cœur villageois. Les samedis matin, on s’arrête au Marché d’ici pour rencontrer les producteurs régionaux installés sur la place publique. Il y a aussi plusieurs incontournables gourmands à Val-David, comme le Général Café, la microbrasserie le Baril Roulant et le café bistro Mouton noir.Il y a de bonnes chances que vous vous y accrochiez les pieds jusque tard en soirée.

 

Martine Letarte


 

Saint-Germain-de-Kamouraska,  joyau du Bas-Saint-Laurent

Photo: Nicolas Gagnon Saint-Germain-de-Kamouraska

La petite bourgade de Saint-Germain-de-Kamouraska attire notre regard d’abord par son accès au fleuve, dont le chemin est tracé par un sable gris parsemé d’algues noires, de boisde mer et de végétaux vermillon. Derrière, les hautes herbes s’agitent. La balade à peine entamée, il faut enjamber les immenses roches polies par l’eau millénaire à flanc de montagne pour découvrir un autre point de vue sur le courant. Quelques conifères surplombent le paysage, entremêlant leurs parfums à ceux, inaltérables, des algues marines, du vent fort et de la mousse qui dort au creux des cailloux. Au-dessus de nos têtes, un oiseau, le soleil, la brume. Tout est dit…

 

Gabrielle Tremblay-Baillargeon