Vivre dans la trame verte

Alice Mariette Collaboration spéciale
Vue sur les tours du projet Union sur le parc
Photo: Prével Vue sur les tours du projet Union sur le parc

Ce texte fait partie d'un cahier spécial.

À l’est de l’avenue Atwater, sur le boulevard René-Lévesque, s’élèveront d’ici 2020 deux tours de 20 étages sur quelque 30 000 pi2 d’espaces verts. Le projet Union sur le parc prendra place au coeur de l’éclectique Village Shaughnessy, dans le Quartier des grands jardins.

« Le quartier est le berceau de différentes cultures. Les habitants aiment leur quartier, ils y sont attachés », lance Laurence Vincent, vice-présidente en vente et en marketing pour le groupe immobilier Prével, promoteur du projet. Prével n’en est d’ailleurs pas à son coup d’essai dans le Village Shaughnessy. Union sur le parc viendra s’ajouter à ses prédécesseurs, Le Séville et S sur le Square, situé à quelques mètres de là. « Ces projets ont été bien reçus par le public et les unités se sont vendues très rapidement », note Mme Vincent. Alors qu’il s’agit d’un des quartiers les plus densément peuplés de Montréal, celle-ci indique qu’avant Le Séville, en 2010, il n’y avait eu aucune nouvelle construction depuis les années 1960.

Des solutions pour tous

« Avec Union sur le parc, nous voulions allier les différentes cultures et tranches d’âge, pour que le projet parle à plusieurs types de clientèle », détaille Mme Vincent. La phase 1, qui vient d’être lancée, propose 188 logements de 317 à 1667 pi2, répartis sur 20 étages, du studio à l’appartement à quatre chambres, avec des prix allant de 140 000 $ à 700 000 $. « L’idée est de proposer des catégories différentes », explique-t-elle.

Photo: Prével Cuisine ouverte sur le salon

Ainsi, on retrouve aux premiers étages des studios et des appartements avec une ou deux chambres. « Cela a été pensé plus pour les accédants à la propriété, pour offrir quelque chose d’abordable et permettre aux jeunes d’acheter », note Mme Vincent. Dans les étages du milieu, les superficies varient entre 800 et 1100 pi2. « Nous croyons beaucoup en la famille en ville, décrit-elle. Nous pensons que le succès de Montréal passe par le fait de retenir les familles sur l’île. » Ces habitations familiales sont modulables : avec une même superficie, le client peut jouer avec son espace selon ses besoins et le nombre de chambres qu’il souhaite. Dans les derniers étages, les superficies iront jusqu’à 1400 pi2, avec une vue dégagée. « Ces unités s’adressent plus aux baby-boomers, dont les enfants ont quitté la maison familiale », mentionne Mme Vincent.

Favoriser les rencontres

Le projet s’inscrit dans le Quartier des grands jardins. Il prévoit l’aménagement de deux grands parcs, dont l’un en commémoration de l’ancien site, celui des Franciscains, qui seront ensuite cédés à la Ville. Des espaces verts privés seront aussi aménagés entre les tours.

Pour favoriser la cohabitation, plusieurs espaces communs ont été imaginés. Un centre sportif de 6500 pi2, avec notamment une salle de gym pour enfant, une piscine, un espace spa et une salle de yoga. Sur le toit de cet espace seront aménagés des potagers en bacs. « Il est très important que les gens, même en ville, puissent mettre les mains dans la terre, se sentir proches de la nature », croit Mme Vincent. Ce jardin urbain sera attenant à un espace d’atelier créatif, équipé d’une cuisine commerciale et de grandes tables, où les gens pourront se retrouver. Par ailleurs, au dernier étage de la deuxième tour, les propriétaires auront accès à un chalet urbain — devenu la marque de fabrique de Prével — un espace lounge, avec vue sur le centre-ville.

Photo: Prével Vue sur la salle de bain

À mi-chemin entre le hall d’hôtel et le café, chacune des tours aura son propre espace d’accueil, avec des fauteuils, une grande table, où chacun pourra travailler, mais aussi une salle privée, qu’il sera possible de réserver. « Un lieu où on se sent bien, où on s’imagine passer du temps, un endroit où c’est confortable », raconte-t-elle. De véritables ajouts à l’espace de vie des appartements. « Tous ces endroits permettent d’avoir une extension à son appartement, mentionne Mme Vincent. Plus on crée des espaces qui favorisent l’interaction spontanée, plus l’esprit de communauté se développe. »

Lancement réussi

Le bureau des ventes est ouvert depuis le 6 mai dernier et Mme Vincent confie avoir eu plusieurs réservations et une quarantaine d’unités ont d’ores et déjà été achetés. « C’est encourageant, car il y a un bel accueil et une belle réponse, notamment pour les unités familiales », mentionne-t-elle. Elle parle même d’un soulagement de la part des familles, qui se disent « enfin, je peux acheter quelque chose ».

La construction de la phase 1 devrait débuter au mois d’août et être livrée à la fin de 2019. Quant à la phase 2, elle sera en vente cet automne, avec une livraison début 2020. À terme, le projet comptera 375 logements.