Bloc-notes gourmand

Hélène Roulot-Ganzmann et Catherine Lefebvre
Collaboration spéciale
La série documentaire Le resto d’après est webdiffusée sur mordu.ca depuis le 8 novembre.
Photo: Picbois Productions La série documentaire Le resto d’après est webdiffusée sur mordu.ca depuis le 8 novembre.

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

Nouveautés, événements, activités éphémères… Chaque semaine, le cahier Plaisirs vous fait part d’actualités gourmandes à ne pas manquer.

Les auteurs québécois récompensés

La 25e édition des Lauréats des Saveurs du Canada se tenait lundi dernier à l’hôtel Fairmont Royal York à Toronto. L’autrice Mériane Labrie, alias Madame Labriski, assurait l’animation de la portion francophone de la soirée. Huit auteurs québécois se sont démarqués tout au long de la soirée. Dans la catégorie Narrations culinaires, Élisabeth Cardin et Michel Lambert ont remporté l’or pour leur ouvrage, L’érable et la perdrix. L’histoire culinaire du Québec à travers ses aliments (Éditions Cardinal). Pour les Livres de cuisine sujet unique, l’or a été remis à Manon Lapierre, connue sur les médias sociaux comme La Petite bette, pour son ouvrage, En feu ! Plein d’idées pour enfin bien manger en camping, aussi aux Éditions Cardinal. Du côté des livres de cuisine générale, ce sont les autrices, Karine Paradis et sa fille Margaux Verdier qui ont été récompensées pour leur livre, K pour Katrine. Le livre de recettes (KO Éditions). Toujours chez KO Éditions, Adelle Tarzibachi, autrice du livre Les filles Fattoush. La cuisine syrienne, une cuisine de coeur —, s’est vu remettre l’or dans la catégorie, Livre de cuisine régionale et culturelle, tout comme l’athlète Xavier Desharnais et le nutritionniste Nicolas Leduc-Savard, dans la catégorie Livres de cuisine santé ou d’alimentation particulière, pour leur ouvrage Recettes véganes pour gens actifs.

Le goût de la vraie napolitaine

 

La pizzéria No 900 voit sa maîtrise du savoir-faire napolitain récompensée par la prestigieuse certification AVPN (Associazione Verace Pizza Napoletana), une importante distinction internationale accordée exclusivement aux restaurants qui respectent toutes les règles de la pizza napolitaine, et elles sont nombreuses : ingrédients à dénomination contrôlée, farine 00, fermentation contrôlée en temps et en température, technique particulière pour abaisser la pâte, temps de cuisson de 90 secondes, four à 900 oF, etc. Mirko d’Argata, chef de la chaîne — une trentaine de pizzérias au Québec —, devient quant à lui chef de la délégation AVPN au Canada et aura dorénavant pour mission de faire rayonner l’art de la pizza napolitaine au Québec et au Canada. Un art qui, rappelons-le, est officiellement inscrit depuis 2017 sur la Liste du patrimoine immatériel de l’humanité de l’UNESCO.

Photo: Photo fournie La pizzéria No 900 est désormais certifiée AVPN (Associazione Verace Pizza Napoletana).

La restauration côté cuisine

 

Charles-Antoine Crête, du Montréal Plaza, Kim Côté, du Côté Est, Morgane Muszynski, du Denise, ou encore Antonin Mousseau Rivard, du Mousseau… ces quatre chefs et quelques autres racontent comment ils ont vécu la pandémie dans la série documentaire Le resto d’après, réalisée par Bruno Folin et webdiffusée sur mordu.ca depuis le 8 novembre. Les six épisodes nous emmènent dans l’arrière-boutique de la restauration indépendante et soulignent les effets de la pandémie sur l’industrie, à la fois dévastateurs et générateurs d’idées nouvelles. Dans leur cuisine ou attablés dans leur salle, en forêt ou dans leur potager, des chefs de la jeune génération racontent comment ils redéfinissent les codes, en démontrant qu’il est possible de faire autrement. Habités d’une passion, ils ne veulent plus pour autant délaisser leur vie personnelle et familiale et acceptent de nous montrer l’envers de leur décor.

Photo: Photo fournie Les filles Fattoush. La cuisine syrienne, une cuisine de coeur, Adelle Tarzibachi, KO Éditions, Montréal, 2021, 200 pages

Ce contenu spécial a été produit par l’équipe des publications spéciales du Devoir, relevant du marketing. La rédaction du Devoir n’y a pas pris part.

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