Les vins de la semaine

La bonne affaire

Domaine du Lys 2001, vin de Pays des Cévennes (12,10 $)

Assemblage judicieux de cabernet et de syrah sur une base solide, bien étoffée, laissant toute la place au fruité. Du beau boulot et un vin qui conserve le cap avec les millésimes (1). Note:2/5

L'exception canadienne

Osoyoos Larose 2001, Vallée de l'Okanagan (38 $)

Le partenariat d'une équipe bordelaise de pointe (groupe Taillan) avec celle de Don Triggs (Jackson-Triggs), un terroir prometteur, de jeunes vignes qui jouent aux adultes et un vin qui impressionne déjà. Robe vermillon, arômes complexes, boisé fascinant, au nez comme en bouche, avec matière fruitée nourrie, fraîche, d'excellente densité (2). Note:3,5/5 et une carafe

La primeur en blanc

Fransola 2002, Miguel Torres (25 $)

Pas si sage, ce sauvignon-ci, mais encore une fois quelle facilité à détacher les syllabes des voyelles : une véritable leçon de diction végétale ! Profil aromatique élevé de menthe poivrée et saveurs à la fois rondes et vives, pleines, suaves et hautement expressives, à peine chatouillées par le boisé. À mi-chemin entre la Nouvelle-Zélande et la Loire (1). Note:3,5/5

La primeur en rouge

Castillo de Molina Reserva 2002, Cabernet Sauvignon, San Pedro (15,95$)

Il faut avouer que les Chiliens offrent beaucoup en matière de vin dans cette fourchette de prix. S'il faut avoir le palais bien accroché, il faut aussi admettre que le fruité est abondant, qu'il est sérieusement boisé mais sans excès et qu'il offre, derrière son velouté et sa sucrosité, une bonne dose de contentement. Alors ? (1). Note:3/5

Le vin plaisir

Château Peyre Lebade 2000, Haut Médoc (26,60 $)

Prix correct pour un rouge qui oppose à la rigueur des grands terroirs médocains un velouté de fruité et une finesse de texture que vient confirmer une fois de plus ce millésime d'équilibre. Discrétion d'usage sur un ensemble de bonne constitution, bien « emménagé » sur tous les plans.(2). Note:3/5 et une carafe