L’ ail: le moment d’en faire provision (et de le planter pour l’an prochain)

Bloome Collaboration spéciale
L’ail du Québec, qui est frais et bien juteux à la fin de l’été et au début de l’automne, peut se conserver des mois.
Photo: iStock L’ail du Québec, qui est frais et bien juteux à la fin de l’été et au début de l’automne, peut se conserver des mois.

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

C’est le moment de faire provision de notre incomparable ail local. L’ail importé — de Chine ou d’ailleurs — se conserve mal, car il a été réfrigéré et probablement irradié, ce qui le fait germer et réduit par conséquent sa durée de vie. L’ail du Québec, qui est frais et bien juteux à la fin de l’été et au début de l’automne, peut par contre se conserver des mois. Autant en profiter pour en faire provision. Toutefois, il ne faut jamais le mettre au frigo ; on le conserve plutôt dans un sac de papier, dans le bas d’une armoire. Autre option : acheter une belle tresse et l’accrocher dans un endroit sec et pas trop ensoleillé. Dans de bonnes conditions, l’ail sera encore bon dans six mois, et même plus. Le secret ? Toujours commencer par prélever les gousses du haut. Si on se retrouve tout de même avec de l’ail germé, il suffit de le mettre en terre, dans un petit pot qu’on met sur le rebord d’une fenêtre, et il produira des tiges délicieuses pour les salades.

On peut aussi se préparer à la récolte de l’an prochain en plantant au jardin les caïeux frais, pointe vers le haut, dans une zone ensoleillée, idéalement entre le 15 septembre et le 15 octobre ou avant le premier gel. Pour de meilleurs résultats, on demande à un producteur de nous recommander une variété qui donnera un bon rendement.