La camerise

Hélène Roulot-Ganzmann Collaboration spéciale
Depuis son introduction en 2007 dans les fermes du Québec, la camerise fait le bonheur des petits et des grands.
Photo: Getty Images Depuis son introduction en 2007 dans les fermes du Québec, la camerise fait le bonheur des petits et des grands.

Ce texte fait partie du cahier spécial Plaisirs

La camerise est connue depuis plusieurs centaines d’années par les Japonais comme étant le fruit de la longévité et de la vision. Si l’arbuste dont elle est issue (lonicera caerulea) pousse à l’état naturel dans les régions nordiques des forêts boréales d’Asie, d’Europe et d’Amérique du Nord, ce n’est qu’à partir des années 1990 que les Nord-Américains ont commencé des travaux d’hybridation afin de la transformer en baie cultivable. Depuis son introduction en 2007 dans les fermes du Québec, la camerise fait le bonheur des petits et des grands, ainsi que des restaurateurs. Sa saveur plus complexe et plus intense que celle de la plupart des petits fruits connus au Québec est en effet très recherchée par les chefs dans leur quête de renouveau gastronomique.

 

La nutritionniste Laurence Da Silva Décarie la conseille…

• Parce que sa chair d’un pourpre intense et sa pelure bleutée nous donnent un indice sur sa haute teneur en composés phénoliques, qui pourraient protéger l’organisme des maladies cardiovasculaires et de certains cancers.

• Parce qu’en plus de sa saveur explosive qui dévoile des nuances rappelant le cassis, le bleuet et la framboise, la camerise apporte une bonne dose de fibres alimentaires.

• Parce que cette petite baie à la forme ovale contient une foule de vitamines, telles que la vitamine A et C, et de minéraux, dont le manganèse et le potassium.

 

Le chef Simon Pierre Huneault propose…

• Un gravlax de saumon maison aux camerises, au gin et au gingembre du Québec.

• Une salade de betteraves, radis, pourpier et vinaigrette à la camerise.

• Une tarte aux camerises.