Sorties week-end

Sur les documentaires


C’est un des moments chouettes de l’automne : les dix jours intenses des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM). Nos suggestions : la soirée de beat menée par Pop Montréal et la plateforme Tënk (vendredi dès 21 h à la Cinémathèque), les séances d’initiation pour les enfants au style documentaire, avec courts métrages d’animation — sur la relation avec l’environnement — et atelier pédagogique (samedi à 10 h 30 et le dimanche 18 novembre à 14 h à la Cinémathèque) et, pour les âmes humanistes et engagées, l’atelier « Documenter : un travail à haut risque » lors duquel le producteur, directeur photo et photojournaliste suédois Jonathan Saruk expliquera la pratique de ce type de documentaire et reviendra sur sa couverture de la guerre en Afghanistan, des printemps arabes (Yémen et Bahreïn) et de la rébellion dans l’est de la République démocratique du Congo, entre autres conflits (dimanche à 10 h au Salon orange du Centre Pierre-Péladeau).

Jusqu'au 18 novembre​

 

Avant les trente ans


Dans son livre Trente, l’écrivaine Marie Darsigny a recensé chacun des 364 jours qui la séparaient de ses trente ans, ce « début de la fin » — un exercice intense s’il en est. C’est autour de ce récit affolé que se déroule la cinquième édition des « Livres ouverts » de la librairie Le Port de tête, qui fait entendre des histoires d’une manière quelque peu… différente. La comédienne Anne-Marie Cadieux lira donc à voix haute ce Trente et ses confessions, suite à quoi l’auteure se prêtera au jeu de l’entretien.

Dimanche de 19 h à 21 h au 269, avenue du Mont-Royal Est. Entrée libre.

 

Fabulations de science


Si, pour vous, la science est un univers mystérieux et lointain, c’est l’occasion de briser votre propre glace : la série Confabulation présente une soirée spéciale avec Broad Science, une initiative vouée à faire connaître et comprendre la science à tous par le balado — et, en l’occurrence, le slam. Des chercheurs seront sur scène pour raconter des histoires tirées de leur travail quotidien, axé sur le changement et la transformation perpétuels.

Samedi à 19 h au Centre Phi, 407, rue Saint-Pierre. 15-18 $. En anglais.

 

Sur le postracisme


Il y a un an, le projet Arts Against Postracialism avait mêlé l’art et la recherche universitaire autour des enjeux du blackface et du postracisme au Canada. Un an plus tard, c’est l’heure de l’évaluation : le professeur Philip Howard (McGill) et l’artiste Camille Turner sont chez Artexte pour vulgariser les constats de la recherche au grand public. Tout cela se joue en trois volets : l’installation Afronautic Research Lab, un atelier d’archives et de documentaires sur les racines de la négrophobie au Canada et à l’étranger mené dans une salle de lecture obscure, sur fond de boucle audio ; des performances de Camille Turner au sein de l’installation ; et une conversation-bilan de l’exercice. Intrigant.

Vendredi et samedi de 12 h à 17 h au 2, rue Sainte-Catherine Est, salle 301. Entrée libre.