La quotidienne électorale: le Parti conservateur du Québec

Gros plan sur l’un des plus gros «petits» parti en lice pour l’élection du 1er octobre: le Parti conservateur du Québec. Karl Rettino-Parazelli reçoit son chef, Adrien Pouliot.

Voici un extrait des échanges en trois questions :

Si on veut connaître vos priorités, qu’est-ce qu’on doit retenir ?
A.P. Nous sommes en quelque sorte la suite de l’Action démocratique du Québec de Mario Dumont, soit ceux qui ne se sont pas joints à la Coalition avenir Québec de François Legault, et nous sommes le seul parti qui est à droite du centre et qui dit deux choses : « le gouvernement est trop gros » et « on paye trop de taxes ». Notre article un, c’est de réduire le fardeau fiscal des Québécois pour réduire la taille de l’État.

Vous promettez de diminuer jusqu’à 36 % le fardeau fiscal des familles ? Comment comptez-vous vous y prendre ?
A.P. Il y a plusieurs façons de le faire, mais disons d’abord qu’on abolit les commissions scolaires, on abolit le Fonds vert, on abolit le registre des armes à feu et on pense même abolir Revenu Québec. Tout ce que je viens de nommer, c’est selon nous des dédoublements, des structures qui ne sont pas efficaces, qui ne sont pas productives, qui gaspillent de l’argent et qui ne sont pas nécessaires.

Ce que vous dites, c’est que vous voulez laisser le plus d’argent possible dans les poches des entreprises et des citoyens, pour que ce soit eux qui fassent les choix ?
A.P. C’est exactement ça. […] C’est donner plus de choix au citoyen, c’est lui faire confiance, le laisser décider. Ce n’est pas au gouvernement de décider qui sont les gagnants et les perdants dans le marché. Ce n’est pas au gouvernement de décider que telle technologie ou telle industrie est importante. Je le sais-tu, moi, si l’industrie de la vidéo est importante ? C’est au consommateur de décider.