L’entraîneur de l’Impact Marc Dos Santos remet sa démission

Devant les insuccès de son équipe depuis le début de la saison, l’entraîneur-chef de l’Impact de Montréal Marc Dos Santos a remis sa démission. C’est le directeur sportif du club Nick De Santis qui assumera l’intérim.

En 12 matchs cette saison, l’Impact a été limité à deux victoires (2-7-3).

«J’ai accepté la démission de Marc car cette équipe connaît une séquence difficile qui est inacceptable, a déclaré le président de l’Impact, Joey Saputo. Il s’agit d’une année trop importante pour la laisser aller.»

«Dès le début de la saison, j’avais mentionné qu’il était important de terminer notre parcours en deuxième division sur une note positive, afin de commencer en MLS du bon pied. Notre objectif aujourd’hui est toujours de participer aux séries éliminatoires et d’aller le plus loin possible.»

L’Impact effectuera son passage à la prestigieuse Major League soccer (MLS) l’année prochaine. Saputo a précisé qu’il avait confiance que le personnel technique en place pourra redresser la situation.

Dos Santos était devenu le huitième entraîneur-chef de l’histoire de l’Impact, le 14 mai 2009, après avoir remplacé John Limniatis. À sa première saison à la barre de l’Impact, il a guidé l’Impact au troisième championnat de son histoire. Dos Santos quitte avec une fiche de 26-25-16 en saison régulière et un dossier de 0-6-3 dans le cadre du championnat canadien Nutrilite.

De Santis, pour sa part, avait quitté son poste d’entraîneur-chef en juin 2008 pour devenir directeur technique, puis directeur sportif en janvier 2011. Comme entraîneur-chef, il a conservé une fiche de 69 victoires, 29 défaites et 30 matchs nuls en 128 matchs en saison régulière. Il a mené le onze montréalais au championnat de la ligue en 2004, ainsi qu’au championnat de la saison régulière en 2005 et 2006.

Mauro Biello, Gil Orriols-Jansana et Youssef Dahha demeurent en poste comme entraîneur-adjoint. La formation montréalaise disputera son prochain match mercredi contre les Islanders de Porto Rico, à Montréal.

1 commentaire
  • Roland Berger - Inscrit 28 juin 2011 17 h 10

    Quelle tristesse !

    Si De Santis était en politique, il resterait en poste, déclinant toute responsabilité. Il devrait y aller.