Lancement du DVD Il était une fois... Guy Lafleur - Un voyage dans le coeur de Guy Lafleur

Le coffret intitulé Il était une fois... Guy Lafleur, dont le lancement a été fait hier soir par Imavision et l’Équipe Spectra au centre-ville de Montréal, est composé notamment d’un film d’une heure, dont les deux tiers sont consacrés à la carrière de Guy Lafleur dans la Ligue nationale de hockey.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir Le coffret intitulé Il était une fois... Guy Lafleur, dont le lancement a été fait hier soir par Imavision et l’Équipe Spectra au centre-ville de Montréal, est composé notamment d’un film d’une heure, dont les deux tiers sont consacrés à la carrière de Guy Lafleur dans la Ligue nationale de hockey.

Arrivé à l'aube de la soixantaine, Guy Lafleur a connu une vie fertile en rebondissements, comme dans un roman pourrait-on dire. Si bien que l'on a décidé d'en faire... un film.

Le résultat: un document de 60 minutes, Il était une fois... Guy Lafleur, relatant les grands et les petits moments de cette existence passée sous les projecteurs, dont le lancement avait lieu hier soir à Montréal en présence du premier ministre Jean Charest et de plusieurs autres invités de marque. Lafleur s'y raconte sans complaisance, abordant tant les zones de lumière, sa retentissante carrière et l'amour inconditionnel que lui porte la population du Québec, que les périodes d'ombre que furent l'accident de voiture qui faillit lui coûter la vie en 1981, son départ brutal de l'organisation du Canadien et les récents démêlés avec la justice de son fils Mark et de lui-même.

Le cadre du film consiste en une série d'images d'archives auxquelles se superposent des extraits d'un long entretien de Lafleur avec le journaliste Réjean Tremblay. L'entrevue se déroule dans un train en route vers Toronto, où l'ancien numéro 11 va visiter le Temple de la renommée du hockey et retrouve une réplique du vestiaire du Canadien dans le vieux Forum. Claude Dubois a composé la chanson-thème.

Lafleur a expliqué hier que lorsqu'ils ont été contactés il y a un an par les gens d'Imavision, qui produit le film, son épouse Lise et lui se sont montrés hésitants. «Nous traversions des moments pas faciles», a-t-il dit à propos des accusations de parjure qui avaient été portées contre lui et des problèmes judiciaires et de santé de Mark, qui est atteint de déficit d'attention et du syndrome de La Tourette. «Mais finalement, ç'a été comme un genre de thérapie de pouvoir s'exprimer. Je pense qu'il est important que les gens comprennent comment on a vécu ça.»

Bien entendu, les scènes de hockey abondent et elles rappellent d'excellents souvenirs. «Il était extrêmement électrisant. De 1975 à 1980, il a été le meilleur joueur, pas seulement en Amérique du Nord, mais le meilleur joueur au monde», a dit Yvon Lambert, coéquipier de Lafleur dans les années 1970. «Et nous, ses coéquipiers, on avait les meilleurs sièges pour le voir aller», a ajouté Réjean Houle. Lambert, Houle et Guy Lapointe apparaissent dans le film, que Réjean Tremblay qualifie de «voyage dans le coeur de Guy Lafleur».

Pour sa part, M. Charest a voulu saluer l'après-carrière de Lafleur, qui depuis sa retraite «a beaucoup donné. Je pense qu'il a autant de talent comme homme de générosité que comme joueur de hockey».

Le film est présenté dans un coffret comprenant deux DVD — intégrales des entrevues avec Lafleur et avec sa femme —, une galerie de photos, un album souvenir et la lettre que Lafleur voulait lire à son procès.
2 commentaires
  • Charette Simon - Abonné 3 novembre 2009 12 h 10

    erreu de frappe

    3e paragraphe "où l'ancien numéro 11" corriger pour ancien numéro 10.

  • Albert Descôteaux - Inscrit 3 novembre 2009 15 h 01

    numéro 10!

    bon, je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué...Guy portait le numéro 10