Le CIO confirme avoir eu d’autres entretiens avec Peng Shuai

Les suites des allégations de Peng Shuai en novembre dernier selon lesquelles elle aurait été agressée sexuellement par un responsable du Parti communiste chinois ont été une grave distraction pour les organisateurs olympiques.
Eduardo Munoz Alvarez Associated Press Les suites des allégations de Peng Shuai en novembre dernier selon lesquelles elle aurait été agressée sexuellement par un responsable du Parti communiste chinois ont été une grave distraction pour les organisateurs olympiques.

La joueuse de tennis chinoise Peng Shuai continue de parler avec les responsables olympiques depuis les Jeux d’hiver de Pékin et souhaite se rendre prochainement en Europe, a affirmé le président du CIO, Thomas Bach.

Les suites des allégations de Peng en novembre dernier selon lesquelles elle aurait été agressée sexuellement par un responsable du Parti communiste chinois ont été une grave distraction pour les organisateurs olympiques. Et son entretien avec un journaliste français à Pékin pour retirer ses propres affirmations, et des visites ultérieures pour assister à des épreuves olympiques où des médailles étaient décernées, notamment avec Bach, n’ont pas dissipé tous les doutes sur sa sécurité personnelle.

Un hashtag sur les réseaux sociaux « Où est Peng Shuai ? » continue de circuler depuis février.

Interrogé sur le bien-être de Peng lors d’une conférence de presse en ligne, Bach a révélé qu’un appel téléphonique que Peng avait eu avec les membres de la commission des athlètes du CIO ce mois-ci était un « deuxième ou troisième » contact avec elle depuis les Jeux olympiques.

« Elle a hâte de pouvoir venir en Europe et de visiter Lausanne, en particulier apparemment le Musée Olympique, a mentionné le dirigeant du CIO. Puis peut-être aussi regarder l’un ou l’autre tournoi de tennis. »

Bach a noté que les politiques strictes de santé publique et de quarantaines en Chine pendant la pandémie de COVID-19 pourraient compliquer les plans de voyage de Peng.

 

« Nous devons voir comment cela évolue. Le contact, comme nous l’avons toujours dit, est en cours », a-t-il déclaré.

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