Le système d'arbitrage de la Ligue canadienne de football sera revu en profondeur

Le commissaire Tom Wright a livré son discours annuel à l’occasion de la coupe Grey hier à Ottawa.
Photo: Agence Reuters Le commissaire Tom Wright a livré son discours annuel à l’occasion de la coupe Grey hier à Ottawa.

Ottawa — La Ligue canadienne de football va revoir en profondeur son système d'arbitrage et investir dans le recrutement et le développement d'officiels, a fait savoir le commissaire Tom Wright dans son discours annuel à l'occasion de la coupe Grey.

«Nos officiels sont humains, a-t-il dit, et la dernière fois que j'ai vérifié, les humains faisaient des erreurs. Cela dit, nous entreprenons une révision majeure de notre système d'arbitrage et allons tripler nos investissements pour la soutenir.»

Le président des Lions de la Colombie-britannique, Bob Ackles, dirigera un comité qui devra remettre ses recommandations à la réunion du bureau des gouverneurs en janvier.

Les arbitres de la Ligue canadienne, qui ne sont pas des employés à plein temps, ont régulièrement été l'objet de critiques.

Selon le directeur des officiels George Black, qui supporte la révision, celle-ci coûtera entre 100 000 $ et 200 000 $ à la LCF.

La ligue a testé les reprises instantanées plus tôt cette saison et on discutera de ses mérites à la réunion de janvier.

Plafond salarial

Wright a aussi fait savoir qu'on allait changer les façons de faire respecter le plafond salarial, mais sans fournir de détails.

Jusqu'ici, la LCF procédait à un examen à la fin de la saison et les équipes avec une masse salariale supérieure à 2,55 millions étaient mises à l'amende ou encore perdaient des choix au repêchage ou des joueurs sur leur liste de négociations.

On croit que la plupart des équipes dépassent le plafond mais Wright n'a jamais sévi depuis qu'il a remplacé Michael Lysko en 2002.

Wright a aussi révélé que les assistances ont augmenté pour une troisième année de suite, de 8 %, aidées par résurgence à Vancouver, Hamilton et Toronto.

Le commissaire souhaite toujours ajouter une dixième concession d'ici 2008, de préférence dans l'est du pays, mais seulement dans un stade d'au moins 25 000 places, ce que n'ont pas les villes de Québec, Halifax, Moncton ou London.