Mikaël Kingsburgy, toujours l’homme à battre aux Jeux de Pékin

Mikaël Kingsbury a survolé les qualifications jeudi avec un score de 81,15 points, accédant directement aux phases finales de la compétition, qui auront lieu samedi.
Photo: Sean Kilpatrick La Presse canadienne Mikaël Kingsbury a survolé les qualifications jeudi avec un score de 81,15 points, accédant directement aux phases finales de la compétition, qui auront lieu samedi.

Le Québécois Mikaël Kingsbury a entamé avec panache la défense de son titre olympique en dominant haut la main les qualifications de l’épreuve des bosses, jeudi, aux Jeux de Pékin.

Originaire de Deux-Montagnes, le champion olympique et champion du monde en titre tente de devenir le deuxième bosseur à défendre son titre olympique avec succès. Son ex-coéquipier Alexandre Bilodeau avait accompli l’exploit en 2010 et en 2014.

Kingsbury a survolé les qualifications avec un score de 81,15 points, accédant directement aux phases finales de la compétition, qui auront lieu samedi.

 

Même s’il a été le seul skieur à franchir la barre des 80 points, Kingsbury estime que c’était loin d’être sa meilleure descente.

« J’ai encore deux sauts plus difficiles à faire  je peux mieux skier, a-t-il avoué. Mais pour aujourd’hui, avec les conditions qu’on avait, je suis vraiment satisfait. »

Chez les dames, la Montréalaise Justine Dufour-Lapointe s’est qualifiée pour la finale en terminant 10e avec une récolte de 71,45 points. Elle avait remporté l’or à Sotchi en 2014 et l’argent aux Jeux de Pyeongchang en 2018.

Les autres Canadiens inscrits à la compétition, Laurent Dumais, Chloé Dufour-Lapointe et Sofiane Gagno, devront pour leur part passer par la deuxième séance de qualifications pour accéder aux finales.

Premier triomphe au hockey

 

Au hockey, la jeune Sarah Fillier a mené l’attaque avec l’équipe canadienne féminine, qui a connu un départ fulgurant avec une victoire de 12-1 contre la Suisse.

Fillier a marqué les deux premiers buts, tandis que les Canadiennes se forgeaient une avance de 8-0 au cours des deux premières périodes.

 

La joueuse de 21 ans a inscrit son tout premier but olympique après seulement 64 secondes de jeu. « C’est un rêve devenu réalité. J’attends ça depuis très, très longtemps, s’est exclamée Fillier. Je n’ai pas vu le jeu. J’ai dû le regarder en rediffusion. »

Les Canadiennes ont dominé les Suisses 70 à 15 au chapitre des tirs au but.

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Les hockeyeuses canadiennes ont battu 12 à 1 les Suissesses.

Les réjouissances de la formation canadienne ont toutefois été assombries par la perte de Mélodie Daoust, qui a quitté le match après avoir été plaquée contre la rampe par la défenseuse suisse Sarah Forster.

 

Samedi, l’équipe canadienne affrontera les Finlandaises.

Le hockey féminin est l’une des rares compétitions à avoir pris son envol avant la cérémonie d’ouverture des Jeux, vendredi, au Stade national de Pékin, également connu sous le nom de Nid d’oiseau.

Au curling, l’équipe canadienne de double mixte composée de John Morris et Rachel Homan a divisé les honneurs de ses deux premiers matchs à Pékin.

Les Canadiens ont d’abord perdu 6-4 lors du premier duel face aux Britanniques Bruce Mouat et Jennifer Dodds, avant de rebondir quelques heures plus tard avec une victoire de 7-6 contre les Norvégiens Kristin Skaslien et Magnus Nedregotten.

La compétition de curling se déroule au Cube de glace de Pékin. Le site — d’abord appelé le Cube d’eau — a été utilisé pour les épreuves de natation et de plongeon aux Jeux d’été de Pékin en 2008. La piscine de 50 mètres a été vidée et transformée en installation de curling en 2019.



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