Les cas de coronavirus se multiplient dans la LNH

Du côté des Red Wings de Detroit, les attaquants Michael Rasmussen (en photo) et Robby Fabbri sont à l’écart en lien avec protocole de la pandémie.
Photo: Paul Sancya Associated Press Du côté des Red Wings de Detroit, les attaquants Michael Rasmussen (en photo) et Robby Fabbri sont à l’écart en lien avec protocole de la pandémie.

De plus en plus d’équipes de la LNH sont aux prises avec des éclosions de COVID-19. Alors que le circuit Bettman se prépare à resserrer ses mesures pour contenir et prévenir de telles situations, les membres du Canadien de Montréal ne semblent pas trop s’en faire.

Dans le camp du Canadien, personne ne s’attendait à des changements majeurs, mercredi. Différents médias ont toutefois rapporté dans la journée que la LNH resserrait au moins jusqu’au 7 janvier certaines mesures de prévention des éclosions.

« Nous faisons notre possible pour rester sur la patinoire et en santé, a souligné le défenseur David Savard. Nous mettons les bouchées doubles sur la prévention. Tout le monde fait son possible en portant un masque et en se lavant les mains. À l’étranger, quand nous sommes à l’hôtel, nous demeurons prudents. »

Selon ce qui a été rapporté par l’Associated Press, les nouvelles mesures en place incluront des tests de dépistage quotidiens et des restrictions de sortie hors des hôtels quand l’équipe est à l’étranger.

La présence du variant Omicron a été confirmée chez des cas à travers la LNH, selon Sportsnet. Les joueurs et les membres des équipes seront encouragés à obtenir une troisième dose de vaccin s’ils sont admissibles à celle-ci dans la région où leur équipe est établie.

Les Flames de Calgary ont ajouté les noms de sept joueurs sur la liste COVID-19 de la LNH, mercredi, faisant passer leur total à 16. Trois matchs de l’équipe avaient déjà été remis, mais la LNH a annoncé en après-midi que les activités des Flames étaient interrompues au moins jusqu’à dimanche.

Sept membres du personnel de l’équipe, dont l’entraîneur-chef, Darryl Sutter, ont également été déclarés positifs.

Dix matchs ont déjà été remis cette saison dans la LNH en raison d’éclosions au sein d’équipes, dont cinq cette semaine. La LNH et l’Association des joueurs ont discuté mardi soir de révisions possibles à apporter au protocole lié à la COVID-19.

Les Predators de Nashville ont rapporté 12 cas positifs, mercredi, dont six touchant des joueurs.

 

Du côté des Red Wings de Detroit, les attaquants Robby Fabbri et Michael Rasmussen sont à l’écart en lien avec le protocole.

C’est la même chose pour Evgeny Kuznetsov, des Capitals de Washington.

Les Bruins de Boston ont indiqué que Patrice Bergeron, Brad Marchand et Craig Smith ne seraient pas de leur voyage à New York, Montréal et Ottawa cette semaine, alors qu’ils ont tous les trois intégré le protocole lié à la COVID-19.

Les Hurricanes de la Caroline s’attendent à reprendre le collier jeudi, mais pourraient jouer avec moins de 18 patineurs en uniforme.

« J’ai assez d’affaires qui m’occupent que je ne pense pas à ce que la LNH va faire, a dit l’entraîneur-chef du Canadien, Dominique Ducharme, lorsque questionné sur une éventuelle annonce majeure du circuit. La seule chose que nous pouvons faire, c’est nous assurer de ne pas nous retrouver aux prises avec une situation comme celle-là. »

Canadien de Montréal

 

Le Canadien a eu trois cas de COVID-19 depuis le début de la campagne.

Le directeur général Marc Bergevin venait de conclure une quarantaine de 10 jours après un contrôle positif quand il a été congédié, le 28 novembre.

L’attaquant Brendan Gallagher et le défenseur Sami Niku ont également dû se soumettre au protocole de la LNH associé à la COVID-19 le 2 décembre. Ils ont toutefois quitté le programme mercredi, et feront un retour progressif au sein de l’équipe afin de retrouver la forme.

« Nous ne sommes pas différents du reste de la société, a mentionné le défenseur Ben Chiarot. Nous souhaitons tous un retour à la normale. Ça fait presque deux ans maintenant. Chaque hiver, il y a une hausse du nombre de cas. Nous aimerions un retour à la normale, que tout le monde soit en santé et en sécurité. Nous allons passer à travers ça tous ensemble. Il n’y a pas que les joueurs qui sont inquiets, c’est tout le monde. »

Il reste à voir si les récentes éclosions auront des répercussions à long terme sur le calendrier de la LNH. De plus, la trêve olympique de trois semaines est toujours à l’horaire en février, mais la participation des joueurs de la LNH aux Jeux de Pékin semble de moins en moins certaine compte tenu des risques associés à l’obtention d’un contrôle positif pendant le tournoi en Chine.

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