Bettman s’excuse, mais défend sa ligue

Gary Bettman a aussi indiqué que le directeur général des Jets de Winnipeg, Kevin Cheveldayoff — un adjoint chez les Blackhawks au moment où l’incident s’est produit — a joué un rôle «mineur» dans le processus, et donc qu’il ne méritait pas de châtiment.
Photo: Ted S. Warren Associated Press Gary Bettman a aussi indiqué que le directeur général des Jets de Winnipeg, Kevin Cheveldayoff — un adjoint chez les Blackhawks au moment où l’incident s’est produit — a joué un rôle «mineur» dans le processus, et donc qu’il ne méritait pas de châtiment.

Le commissaire de la LNH, Gary Bettman, s’est publiquement excusé auprès de Kyle Beach pour ce qu’a vécu l’ex-espoir des Blackhawks de Chicago, après avoir révélé qu’il avait été victime d’une agression sexuelle perpétrée par un entraîneur adjoint en 2010.

S’exprimant dans le cadre d’une visioconférence réunissant des journalistes lundi, Bettman a mentionné que sa ligue « ne pourra jamais effacer le traumatisme que Kyle a subi… Notre objectif est de faire le nécessaire pour continuer de progresser ».

Le rapport d’un groupe indépendant publié la semaine dernière a souligné que les allégations de Beach ont été carrément ignorées par l’équipe à l’époque.

Bettman a aussi défendu la décision de permettre à Joel Quenneville, qui a dirigé les Blackhawks entre 2008 et 2018, d’être derrière le banc des Panthers de la Floride pendant un match mercredi dernier, après la diffusion du rapport incriminant.

Quenneville a rencontré Bettman jeudi avant d’annoncer sa démission.

[La LNH] ne pourra jamais effacer le traumatisme que Kyle a subi… Notre objectif est de faire le nécessaire pour continuer de progresser.

 

Le commissaire a aussi indiqué que le directeur général des Jets de Winnipeg, Kevin Cheveldayoff — un adjoint chez les Blackhawks au moment où l’incident s’est produit et la seule personne encore à l’emploi de la LNH qui était présente le 23 mai 2010 pour une réunion dont le but était de discuter des allégations — a joué un rôle « mineur » dans le processus, et donc qu’il ne méritait pas de châtiment. Bettman a discuté avec Cheveldayoff vendredi.

Le président et directeur général des Blackhawks, Stan Bowman, a démissionné à la suite de la diffusion du rapport, et le club a annoncé qu’Al MacIsaac, un autre membre de la direction, ne travaillait plus pour l’organisation de l’Illinois.

La ligue a infligé une amende de deux millions de dollars américains pour « la procédure interne inadéquate de l’organisation ainsi que pour sa lenteur et son incapacité à répondre » aux allégations.

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