Miranda Ayim et Nathan Hirayama seront porte-drapeaux

Les Jeux de Tokyo seront les troisièmes et derniers de la joueuse de basketball Miranda Ayim.
Photo: jason Franson La Presse canadienne Les Jeux de Tokyo seront les troisièmes et derniers de la joueuse de basketball Miranda Ayim.

La joueuse de basketball Miranda Ayim et le joueur de rugby Nathan Hirayama ont été nommés porte-drapeaux du Canada en vue de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Tokyo.

L’annonce a été faite par le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, lundi matin.

« Voir deux excellents leaders comme Miranda et Nathan à la tête d’Équipe Canada pour la cérémonie d’ouverture est quelque chose de très, très spécial, a déclaré Eric Myles, chef du Sport du Comité olympique canadien. Quand Miranda et Nathan porteront fièrement notre drapeau, ce sera une célébration du long parcours jusqu’à Tokyo, non seulement pour Équipe Canada, mais pour les athlètes du monde entier. »

Les Jeux de Tokyo seront les troisièmes et derniers d’Ayim, qui a fait ses débuts olympiques à Londres, en 2012. Elle a fait savoir qu’elle tirerait sa révérence après son passage au Japon.

Ayim et l’équipe féminine de basketball, qui est classée au quatrième rang mondial, amorceront leur quête de la première médaille canadienne à ce sport lundi prochain.

« C’est un honneur incroyable de mener Équipe Canada aux côtés de Nathan lors de la cérémonie d’ouverture et de représenter non seulement mes compatriotes athlètes, mais aussi l’ensemble des Canadiens, a souligné Ayim. La dernière année et demie a exigé un niveau élevé de travail d’équipe, et les Canadiens de partout au pays ont fait preuve d’unité, de camaraderie et de sacrifice, qui définissent le véritable esprit d’équipe. »

Hirayama est cocapitaine de l’équipe canadienne de rugby à sept. Il a aidé le Canada à remporter deux médailles d’or et une médaille d’argent lors des trois derniers Jeux panaméricains.

L’équipe canadienne de rugby à sept effectue ses débuts olympiques à Tokyo et commencera son tournoi dimanche.

L’équipe canadienne de rugby à sept effectue ses débuts olympiques à Tokyo et commencera son tournoi dimanche.

« Je ressens un honneur immense d’être nommé comme porte-drapeau avec Miranda, a mentionné Hirayama. Je regarde les Jeux olympiques depuis toujours et je comprends l’honneur et le privilège qui accompagnent le rôle de porte-drapeau. Je suis tellement emballé d’aller à Tokyo avec mon équipe. Nous travaillons dur depuis longtemps et nous avons hâte de profiter de notre occasion afin de montrer au monde entier ce que nous pouvons faire. »

Rosie MacLennan, la championne de trampoline, avait été la porte-drapeau du Canada lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Rio de Janeiro, en 2016.

Symbole renforcé

Le Canada enverra 370 athlètes à Tokyo, ce qui représente la plus imposante délégation olympique depuis les Jeux de Los Angeles, en 1984.

Malgré cet important nombre d’athlètes, Ayim et Hirayama mèneront un plus petit groupe que ce à quoi les Canadiens sont habitués pour la cérémonie d’ouverture en raison des protocoles stricts liés à la COVID-19. Selon les documents transmis par les organisateurs, ces protocoles imposent que les athlètes arrivent au village olympique seulement cinq jours avant leur compétition.

Pour Équipe Canada, cette réalité met l’accent sur le symbole du rôle de ces porte-drapeaux et sur l’esprit qu’ils incarnent comme joueurs d’équipe.

« Je n’ai aucun doute que les appels que j’ai faits à Miranda et à Nathan feront partie des faits saillants de mon rôle pour ces Jeux, a insisté Marnie McBean, chef de mission d’Équipe Canada. Non seulement ils sont des athlètes à suivre ici à Tokyo, mais aussi des leaders à surveiller pour l’avenir, que ce soit sur le terrain ou à l’extérieur. Choisis en partie pour le leadership réfléchi dont ils ont fait preuve au cours de leur carrière, ils sont des modèles de l’esprit de cette Équipe Canada. »

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