Laurence Vincent-Lapointe n’a pas encore son billet pour Tokyo

Pour Laurence Vincent-Lapointe, il s’agit d’un retour à la compétition après une période difficile.
Photo: Canoe Kayak Canada Pour Laurence Vincent-Lapointe, il s’agit d’un retour à la compétition après une période difficile.

La Trifluvienne Laurence Vincent-Lapointe n’a pas réussi à s’assurer son billet pour les Jeux olympiques de Tokyo, vendredi, lors de la deuxième journée des essais olympiques et paralympiques de canoë de vitesse présentés à Burnaby, en Colombie-Britannique.

Vincent-Lapointe et sa coéquipière Katie Vincent ont dû se livrer une course ultime, vendredi après-midi, après avoir remporté une victoire chacune lors des deux finales en C-1 200 mètres.

La multiple championne du monde s’est imposée facilement, jeudi, tandis que Vincent, de Mississauga, a eu le meilleur lors de la deuxième course, vendredi, à l’issue de laquelle Vincent-Lapointe a même chaviré à l’arrivée.

Comme deux victoires sont nécessaires aux essais pour confirmer sa place aux jeux, les deux canoéistes ont disputé un duel, qui a tourné à l’avantage de Vincent par 32 centièmes de seconde. Et Vincent-Lapointe s’est encore une fois retrouvée à l’eau à la fin.

Rappelons que pour Vincent-Lapointe, il s’agit d’un retour à la compétition après une période difficile. D’abord suspendue pour dopage en août 2019, elle a été blanchie par la Fédération internationale de canoë en janvier l’an dernier. La pandémie de COVID-19 a ensuite compliqué son entraînement et mis les compétitions sur pause.

Vincent-Lapointe et Vincent feront équipe, samedi matin, en finale du C-2 500 mètres. Le Canada n’a pas assuré la qualification de son embarcation à cette épreuve pour Tokyo, mais on espère encore obtenir un laissez-passer en vertu des résultats des deux canoéistes aux mondiaux de 2018.

En K-4 500 mètres, le quatuor formé de la Trifluvienne Andréanne Langlois, Alanna Bray-Lougheed, Michelle Russell et Madeline Schmidt ont remporté leur deuxième finale, ce qui les assure de leur place pour Tokyo.

Originalement prévus à Lake Lanier en Georgie en avril dernier, ces essais constituent la première occasion de compétition pour les espoirs olympiques et paralympiques canadiens en près de deux ans en raison de la pandémie de COVID-19.

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