Cabrera est l’entraîneur-chef de l'Impact... pour l’instant

Le nouvel entraîneur-chef de l'Impact, Wilmur Cabrera
Photo: Ryan Remiorz La Presse canadienne Le nouvel entraîneur-chef de l'Impact, Wilmur Cabrera

Lorsqu’il s’est adressé aux journalistes pour la toute première fois jeudi midi, Wilmer Cabrera leur a dit « bonjour », en français, et a fait part de son intention d’apprendre la langue de Molière… même si son avenir à moyen ou à long terme à Montréal est plutôt incertain.

Cabrera, qui dirigeait le Dynamo de Houston jusqu’à la semaine dernière, a accepté de prendre la relève de Rémi Garde sans assurance qu’il sera encore en place lorsque s’amorcera le calendrier ordinaire de 2020.

Le président Kevin Gilmore a fait en sorte de maintenir un certain mystère quant au statut du nouvel entraîneur en se limitant à dire que Cabrera était « l’entraîneur-chef de l’Impact de Montréal en ce moment ».

La durée de son séjour avec l’Impact dépendra vraisemblablement du nouveau directeur sportif, un poste que Gilmore veut combler cette année.

Quoi qu’il en soit, le Colombien de 51 ans semblait bien à l’aise dans pareille situation.

« En ce moment, l’important n’est pas d’être lié [par contrat] parce qu’hier, il y avait un entraîneur qui était lié à l’équipe et qui a été limogé. J’étais lié au Dynamo de Houston et un jour, les propriétaires m’ont dit : “Tu sais, Wilmer, nous avons perdu quatre matchs et nous allons dans une nouvelle direction” », a déclaré Cabrera après avoir dirigé son premier entraînement avec ses nouveaux joueurs.

« C’est correct, c’est quelque chose que nous devons accepter. Ce qui importe, ce ne sont pas les entraîneurs, ce sont les joueurs. Nous sommes ici pour essayer de rendre les joueurs meilleurs. C’est mon travail ici. Je l’ai compris et c’est pour ça que je suis ici. »

Même s’il dirigeait une formation de l’Association Ouest, Cabrera est bien au courant des récents problèmes qui ont affligé l’Impact. Globalement, son but est d’être un outil pour ses nouveaux joueurs, même s’il sait qu’il a peu de temps pour le faire.

« Ce ne sera pas facile. Nous avons des matchs samedi, mercredi et samedi pour implanter des choses [...] Ce que nous voulons, c’est de voir les joueurs régler quelques détails. »