Les Américaines en quarts de finale contre les Françaises au Mondial de soccer

Les États-Unis ont dominé 18-0 pour les buts en phase de groupe. Jusqu’à lundi, le club n’avait pas permis de but en huit matchs, en remontant aux Jeux olympiques de 2016 (écrasant l’opposition 44-0).
Photo: Franck Fife Agence France-Presse Les États-Unis ont dominé 18-0 pour les buts en phase de groupe. Jusqu’à lundi, le club n’avait pas permis de but en huit matchs, en remontant aux Jeux olympiques de 2016 (écrasant l’opposition 44-0).

Megan Rapinoe a converti deux pénalités et les États-Unis ont défait l’Espagne 2-1 à la Coupe du monde de soccer féminin, lundi.

En quarts de finale, les Américaines auront comme rivales les Françaises, un match très attendu.

Le premier but de Rapinoe est survenu à la 7e minute, peu avant la réplique de Jennifer Hermoso. Les États-Unis n’avaient pas encore accordé de but lors de ce Mondial.

Plus tard, le système de reprises a été utilisé pour confirmer une faute aux dépens de Rose Lavelle. Cela a permis à la capitaine aux cheveux roses de faire mouche de nouveau, à la 75e minute.

Championnes en titre, les Américaines vont se mesurer aux hôtesses du tournoi vendredi à Paris, à 15 h.

La France aspire à devenir la première nation à détenir simultanément les titres masculin et féminin de la Coupe du monde. Les Français ont gagné en Russie l’année dernière.

Les États-Unis ont dominé 18-0 pour les buts en phase de groupe. Jusqu’à lundi, le club n’avait pas permis de but en huit matchs, en remontant aux Jeux olympiques de 2016 (écrasant l’opposition 44-0).

La première pénalité de Rapinoe était le résultat du tacle de Maria Leon contre Tobin Heath, après une passe d’Abby Dahlkemper.

Moins de trois minutes plus tard, la passe de la gardienne Alyssa Naeher à Becky Sauerbrunn a été déviée par Lucia Garcia et le ballon s’est retrouvé aux pieds de Hermoso, qui a envoyé son tir dans la lucarne.

Alex Morgan était prêt à prendre la pénalité après que Virginia Torrecilla a fait trébucher Lavelle. C’est finalement Rapinoe qui a décoché, plaçant le ballon sous le bras de Sandra Panos.

Le match a été rude pour Morgan, la meilleure buteuse du tournoi, avec cinq filets. En deuxième demie, elle est longuement restée au sol après un dur tacle d’Irene Paredes.

L’entraîneuse Jill Ellis dirigeait son 124e match avec les États-Unis, égalant April Heinrichs au sommet de l’histoire à ce chapitre.