Dopage : Pound et Blatter restent sur leur position

M. Pound reste ferme sur ses positions et a une nouvelle fois réaffirmé que la FIFA devait accepter le Code «tel quel ou pas du tout».

De son côté, la FIFA confirme qu'une signature ne serait possible que «lorsque l'AMA aurait approuvé par écrit les conditions élaborées en collaboration avec la FIFA».

La FIFA est, avec l'Union cycliste internationale (UCI), l'une des deux fédérations à ne pas avoir encore signé le Code mondial antidopage, une condition imposée par le Comité international olympique (CIO) pour pouvoir participer aux Jeux olympiques.

Les négociations entre la FIFA et l'AMA durent depuis quinze mois et un consensus sur le fond a été trouvé alors qu'il y avait six ou sept points de divergence au début, souligne-t-on de sources proches du dossier. Au fil des semaines, les positions se sont ainsi doucement rapprochées.

Ainsi, le principe du traitement individuel des cas et de la flexibilité dans les sanctions est implicitement acquis, alors que l'AMA ne voulait pas transiger au début sur une suspension ferme de deux ans.

Aujourd'hui, les négociations butent essentiellement sur un problème de principe, M. Pound ne voulant pas signer un accord d'exception qui ouvrirait une brèche dans laquelle s'engouffreraient toutes les autres fédérations signataires.

La signature de ce Code, précise-t-on à la FIFA, figure toujours à l'ordre du jour, vendredi, du Congrès du centenaire de la FIFA, en présence du président du CIO, Jacques Rogge.