Impact: un dernier arrêt à New York avant la fin de l’exode printanier

Le capitaine de l'Impact de Montréal, Ignacio Piatti, salue le gardien Evan Bush, à la suite d'un match contre les Seattle Sounders le 31 mars dernier.  
Photo: Ted S. Warren Associated Press Le capitaine de l'Impact de Montréal, Ignacio Piatti, salue le gardien Evan Bush, à la suite d'un match contre les Seattle Sounders le 31 mars dernier.  

L’exode printanier de l’Impact s’achève enfin, alors que la formation montréalaise disputera le dernier d’une séquence de cinq matchs à l’étranger sur six pour amorcer la campagne 2018.

Par la suite, l’Impact ne jouera plus que deux rencontres d’affilée à l’étranger en MLS d’ici la fin de la saison régulière.

Il reste toutefois un dernier arrêt à l’Impact (2-3-0), alors qu’il rendra visite aux Red Bulls de New York (2-2-0), samedi après-midi.

« On voit enfin la lumière au bout du tunnel, a raconté le gardien Evan Bush plus tôt cette semaine. C’est notre dernier match avant notre retour à domicile. Nous nous concentrons sur cet élément. De plus, c’est un match contre une équipe avec laquelle nous avons développé une rivalité au cours des années pour différentes raisons.

« Nous devons accepter le défi d’aller jouer dans un stade où les équipes visiteuses n’ont pas beaucoup de succès. »

Aucune victoire

En saison régulière au Red Bull Arena, l’Impact présente un dossier de 0-8-0. La saison dernière, l’Impact y avait notamment encaissé un cuisant revers de 4-0, le 29 juillet.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et plusieurs visages ont changé. Chez l’Impact, Rémi Garde est maintenant sur la ligne de touche et il est possible que Daniel Lovitz et Chris Duvall soient les deux seuls membres de la formation partante de cette rencontre à être à nouveau du onze partant dans le camp montréalais.

De l’autre côté, les bougies d’allumage Felipe et Sacha Kljestan notamment n’y sont plus. Mais les Red Bulls ne sont pas pour autant moins redoutables, eux qui ont baissé pavillon en demi-finales de la Ligue des champions de la CONCACAF plus tôt cette semaine malgré une performance impressionnante face au CD Guadalajara.

« J’ai regardé leur dernier match avec attention et je me demande encore comment ils ont pu terminer le match sans trouver une ouverture dans le but adverse, a mentionné Garde au sujet du verdict nul de 0-0 arraché par le club mexicain aux Red Bulls mardi. C’est aussi parce que l’équipe adverse a été vaillante et a fait preuve d’une grande générosité — la même que celle dont on doit faire preuve si on veut obtenir un résultat là-bas. [Les Red Bulls] sont portés vers l’avant, avec une identité forte. Il va falloir proposer des réponses cohérentes par rapport à ça. »

Facteur météo

Alors que la région montréalaise sera frappée par un cocktail météo au cours du week-end, le mercure devrait franchir les 20 degrés Celsius à New York, samedi. Cela ne semblait toutefois pas inquiéter Garde, même si l’Impact n’a commencé que cette semaine à s’entraîner sur son terrain en gazon naturel au Centre Nutrilait.

« Oui, j’ai vu que la température sera soudainement assez élevée à New York. On essaie d’intégrer chaque paramètre, dont le fait que ce sera notre cinquième match à l’extérieur sur six, a-t-il indiqué. Pour une équipe qui se découvre, ce n’est peut-être pas l’idéal. Mais voilà, nous ne sommes pas là pour trouver des excuses, nous sommes là pour trouver des solutions. »