Le receveur Nik Lewis retourne là où sa carrière dans la LCF s’est amorcée

Nik Lewis ne sait pas si la rencontre de vendredi sera sa dernière, mais il est en paix si jamais c’est le cas.
Photo: Paul Chiasson La Presse canadienne Nik Lewis ne sait pas si la rencontre de vendredi sera sa dernière, mais il est en paix si jamais c’est le cas.

Un match sans grande signification pour les Alouettes de Montréal revêtira un tout autre cachet pour le vétéran demi inséré Nik Lewis.

Le vétéran de 35 ans sera de retour là où sa brillante carrière dans la Ligue canadienne de football s’est amorcée, vendredi, quand les Alouettes (3-13) affronteront les Roughriders de la Saskatchewan (9-7) au nouveau Mosaic Stadium de Regina.

C’est dans cette ville que Lewis a inscrit plusieurs premières — première victoire, premier attrapé, premier touché — en juin 2004, quand ses Stampeders de Calgary ont vaincu les Riders 33-10 dans l’ancien domicile de l’équipe, maintenant démoli.

Treize ans plus tard, il est le meneur de la LCF avec 1048 réceptions et s’apprête à tirer un trait sur sa fructueuse carrière, ponctuée de deux coupes Grey.

« Je me rappelle mon premier match en Saskatchewan. Ce sera spécial de savoir que ce qui pourrait être mon dernier se tiendra là aussi, a dit Lewis. Je me rappelle très bien ces attrapés. Je me souviens de l’atmosphère dans ce stade. Obtenir une victoire à mon premier match dans la LCF constituait toute une histoire pour moi. »

Lewis ne sait pas si la rencontre de vendredi sera sa dernière, mais il est en paix si jamais c’est le cas. « Je pense que pour la suite des choses, ça dépendra beaucoup de qui sera nommé entraîneur [des Alouettes] l’an prochain, quelle direction il souhaite prendre et s’il veut m’avoir dans sa formation, que ce soit comme joueur ou entraîneur », a-t-il indiqué.

Avant de penser à tout cela, Lewis souhaite mettre un terme à la difficile saison des Alouettes sur une bonne note. La formation de Kavis Reed vient de perdre ses neuf dernières sorties, une série d’insuccès que n’avait jamais connue la deuxième mouture des Alouettes, qui ont égalé une marque remontant à 1981.

« Nous n’avons pas offert de bonnes performances. Nous avons eu à vivre avec beaucoup de changements. Vous tentez de trouver le moindre truc positif. Aller battre une bonne équipe serait quelque chose de positif. »

Les Alouettes occupent le dernier rang dans presque toutes les statistiques, dont les points marqués, les points marqués par l’unité offensive, les touchés et les touchés marqués par la défense.

À voir en vidéo