Fin de saison en queue de poisson pour Ferrari

Même lorsque Sebastian Vettel a terminé deuxième, le rugissement menaçant du moteur Ferrari en début de saison n’était plus qu’un faible ronronnement lointain.
Photo: Mark Thompson / Getty Images / Agence France-Presse Même lorsque Sebastian Vettel a terminé deuxième, le rugissement menaçant du moteur Ferrari en début de saison n’était plus qu’un faible ronronnement lointain.

Ferrari a commencé la saison de Formule 1 sur les chapeaux de roues. Dix ans après la conquête de son dernier championnat, la « Scuderia » pouvait finalement aspirer à déloger Mercedes du sommet, et Sebastian Vettel était en voie de devenir le principal adversaire de Lewis Hamilton.

Puis s’est produit l’accrochage à Singapour. Et le problème de bougie d’allumage au Japon. Alors qu’il ne restait que quelques tours à Hamilton pour s’adjuger la victoire le week-end dernier au Grand Prix des États-Unis, Vettel n’était plus qu’un point rouge insignifiant dans le rétroviseur de la Mercedes. Encore.

Et en terminant deuxième d’une course qu’il devait remporter, le rugissement menaçant du moteur Ferrari en début de saison n’était plus qu’un faible ronronnement lointain. Une transformation provoquée, notamment, par la cadence effrénée de Hamilton en deuxième moitié de saison.

Techniquement, Vettel peut encore décrocher le titre pour l’équipe italienne si Hamilton trébuche de façon catastrophique lors des trois dernières courses du calendrier, et ce, à compter de ce week-end au Grand Prix du Mexique.

Le directeur de Ferrari, Maurizio Arrivabene, a tenté de garder une attitude positive. « Nous nous battrons jusqu’au dernier virage de la dernière course », a-t-il lancé.