Stroll est optimiste

Le pilote québécois Lance Stroll lors de sa session d'essais pour le Grand Prix du Japon, le 6 octobre
Photo: Eugene Hoshiko Associated Press Le pilote québécois Lance Stroll lors de sa session d'essais pour le Grand Prix du Japon, le 6 octobre

Les yeux seront tournés vers Lewis Hamilton et Sebastian Vettel ce week-end au Grand Prix des États-Unis puisque la lutte au championnat des pilotes de Formule 1 pourrait y connaître son dénouement. Mais derrière, une autre bataille se dessine. Et elle implique le Québécois Lance Stroll.

Avec quatre courses à négocier cette saison, le pilote recrue originaire de Mont-Tremblant occupe présentement le 12e échelon du classement des pilotes, avec une récolte de 32 points.

Il n’est qu’à deux points de son coéquipier chez Williams Felipe Massa et du pilote Renault Nico Hulkenberg, détenteurs respectivement des 10e et 11e rangs, avec 34 points. Stroll enverrait un message fort à son patron Paddy Lowe en terminant la saison devant son expérimenté coéquipier brésilien, dans le top 10, bien qu’il assure ne pas trop y songer.

« C’est sûr que je veux gagner le plus de places possible au classement, mais si je finis 10e, 11e, 12e ou 13e au classement, alors ce sera ça, a-t-il déclaré lors d’une rencontre avec les médias jeudi, à la veille des essais libres. Je dois toutefois y aller course par course, tour par tour, et je verrai où ça me mènera. »

Stroll espère rebondir après avoir été contraint à l’abandon il y a deux semaines au Grand Prix du Japon, à la suite d’une crevaison. Le jeune homme, qui n’est âgé que de 18 ans, voit plutôt d’un bon oeil la course du week-end qui sera présentée sur le circuit des Amériques — reconnu pour favoriser les voitures dotées d’un moteur puissant.

Hamilton ne posera pas le genou au sol

Par ailleurs, Lewis Hamilton est demeuré stoïque jeudi lorsqu’on lui a rappelé qu’il pourrait être sacré champion du monde dès ce week-end s’il l’emporte et que Sebastian Vettel s’effondre une fois de plus.

Le pilote britannique a aussi mis un terme aux rumeurs selon lesquelles il poserait le genou au sol pendant l’hymne national américain avant le départ de la course, dimanche. Hamilton, le seul pilote noir en F1, a dit qu’il est favorable aux gestes qui ont été posés afin de protester contre le traitement des policiers envers les minorités ethniques — et qui ont défrayé la chronique à cause de la guerre de mots entre la NFL et le président américain Donald Trump.

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