La FIFA réfléchit sur la façon d’utiliser la technologie

Lucas Biglia de l'Argentine s'effondre de douleur devant l'arbitre pendant la demi-finale de la Coupe du monde, le 9 juillet 2014.
Photo: Adrian Dennis Agence France-Presse Lucas Biglia de l'Argentine s'effondre de douleur devant l'arbitre pendant la demi-finale de la Coupe du monde, le 9 juillet 2014.

Les médecins pourraient voir les reprises des collisions des lignes de côté la saison prochaine et avoir le droit de stopper les matchs de football en raison des inquiétudes grandissantes liées aux commotions cérébrales.

Ces médecins auraient ainsi le temps d’évaluer si une blessure à la tête nécessite la substitution d’un joueur, si le Conseil international du football association (IFAB) approuve la mesure à sa réunion annuelle de mars.

Des membres du conseil législatif de la FIFA ont aussi déclaré qu’ils songent à une façon de permettre aux entraîneurs de regarder la retransmission du match du banc. Mais attention : pour des raisons tactiques, pas pour contester des décisions de l’officiel.

L’utilisation de technologie en cours de match est pour l’instant limitée à l’observation de la ligne des buts, afin de déterminer si oui ou non le ballon l’a franchie.

Mais à la Coupe du monde de 2018, les arbitres pourront obtenir des informations supplémentaires de la part d’un officiel ayant accès aux reprises. L’IFAB supervise actuellement des essais avec différents systèmes qui permettraient de déterminer si un but a été inscrit, si un penalty doit être octroyé, si un joueur doit être expulsé ou s’il y a erreur sur l’identité d’un joueur à être sanctionné.

Les membres de l’IFAB ne sont toutefois pas prêts à approuver l’ajout d’arbitres dédiés à la vidéo en cours de match.