Obama rend hommage aux Broncos à la Maison-Blanche

Le président des États-Unis, Barack Obama, a honoré lundi à la Maison-Blanche les Broncos de Denver pour leur conquête du Super Bowl 50 avec l’une des meilleures défensives et l’un des meilleurs quarts-arrière de l’histoire en Peyton Manning.

Les Broncos ont défait les Panthers de la Caroline 24-10 en février dernier. Obama a déclaré que les victoires des Broncos au cours de la saison n’étaient pas toujours belles à voir. L’équipe, a-t-il souligné, a gagné 11 matchs par un touché ou moins, un record de la Ligue nationale de football.

« Vous ne faites pas ça sans l’une des meilleures défensives de l’histoire », a commenté le président.

Obama a rappelé à la foule réunie dans le Rose Garden qu’il est un très grand partisan des Bears de Chicago, et qu’il se sentait donc obligé de faire allusion à la défense de la concession qui a remporté le Super Bowl à l’issue de la saison 1985. « Personne ne s’en souvient, a-t-il dit. Mais je dois dire que celle-là était assez bonne aussi. »

Obama a particulièrement ciblé Von Miller et DeMarcus Ware dans son discours.

En décrivant l’attaque des Broncos, le président a déclaré qu’elle « semblait toujours se lever lorsque la situation était importante ».

Le coeur et l’âme

Manning, qui a décidé de prendre sa retraite après une carrière de 18 saisons dans la NFL, se tenait directement derrière Obama durant la cérémonie. Le président a mentionné plusieurs membres de la ligne offensive avant de lancer à la blague : « Nous ne pouvons oublier de souligner le coeur et l’âme de l’attaque, le botteur Brandon McManus. »

Tout le monde a éclaté de rire puisqu’il a volontairement omis d’inclure Manning dans la liste des joueurs-clés. Mais Obama s’est vite repris. Il a dit que n’importe quel amateur de football avait vu l’une des plus grandes carrières de l’histoire de la NFL se dérouler sous leurs yeux.

« Nous avons tous été déçus lorsqu’il a accroché ses crampons, mais comme je suis juste un peu plus vieux que lui, j’étais sympathique à l’idée puisque le fait d’être sur le terrain avec ces gars-là, vous savez, ç’a un impact, a lancé Obama. Mais c’est bien de voir quelqu’un avec une carrière comme celle-là, qui s’est toujours conduit de la bonne manière sur le terrain et dans la vie, être en mesure de partir alors qu’il est au sommet. »