Blatter critique, le Brésil réplique

Le président de la Fédération internationale de football association Sepp Blatter a mis la pression sur le Brésil, pays organisateur de la Coupe du monde 2014, après les soulèvements populaires qui ont entouré la présentation de la Coupe des confédérations en juin.

« Nous ne pouvons pas nous-mêmes tirer les leçons des troubles sociaux qui se sont déroulés au Brésil. C’est aux responsables politiques au Brésil de les tirer, a déclaré Blatter. Si de nouveaux troubles doivent avoir lieu l’année prochaine, nous devrons peut-être reconnaître que le Brésil n’était pas le bon endroit pour organiser la Coupe du monde. »

De prochaines réunions entre l’instance dirigeante du football international et la présidente du Brésil, Dilma Rousseff, sont prévues en septembre.

Lors de la Coupe des confédérations, perçue comme un test pour les autorités brésiliennes à un an de la Coupe du monde, des mouvements sociaux historiques avaient touché le pays.

Le principal intéressé n’a pas tardé à faire entendre sa voix, le gouvernement brésilien ayant publié jeudi une déclaration assurant que « le succès de la Coupe des confédérations démontre que le Brésil est le bon choix ».

Dans un communiqué émanant du ministère des Sports, on affirme également que le Brésil est « un pays démocratique dans lequel les citoyens possèdent la liberté d’expression ».