Marc Dos Santos lorgne l'Amérique latine plutôt que l'Afrique ou l'Europe

Plusieurs l'envoient en Afrique, à Casablanca plus exactement, mais c'est plutôt en Amérique latine que Marc Dos Santos risque d'aboutir d'ici la fin de l'été.

«Beaucoup de gens parlent de Casablanca et de certains endroits en Europe. Mais présentement, la meilleure possibilité en ce qui concerne mes perspectives d'avenir, ça ne passe pas par l'Afrique, ni par l'Europe ou l'Amérique du Nord», a indiqué l'entraîneur démissionnaire de l'Impact, hier, lors d'un entretien téléphonique avec La Presse canadienne.

«Je ne veux pas trop m'avancer là-dessus, a affirmé Dos Santos. Mais ça vous donne une idée.»

Les scénarios envisagés se trouvent donc du côté de l'Amérique centrale et du Sud, a reconnu l'entraîneur de 34 ans.

«C'est là le continent où, je crois, il y a le plus de possibilités pour moi. Mais on va voir», a lancé celui qui s'est dit aussi serein que mardi dernier, jour de sa démission, mais beaucoup plus reposé.

Dos Santos prévoit quitter le Québec pendant une semaine au début du mois d'août afin de rencontrer les employeurs intéressés à ses services. Il espère ensuite être fixé sur son sort en septembre. «Si ce n'est pas le cas et que je dois passer cinq ou six mois de plus au Québec avant d'obtenir une autre occasion, je vais quand même rester serein», a indiqué celui qui a aidé l'Impact à remporter le championnat de la USL en 2009 avant de connaître des difficultés cette année, alors que le club s'apprête à passer en MLS.

Dos Santos a par ailleurs été invité par les fédérations du Portugal et d'Irlande à suivre le stage Pro Licence de l'UEFA, le diplôme d'entraîneur le plus prestigieux au monde. Si le temps et ses nouvelles fonctions le lui permettent, il compte s'y adonner l'été prochain.

Dos Santos, qui n'a jamais caché que son ambition ultime est de diriger une sélection nationale en phase finale de la Coupe du monde, deviendrait ainsi le premier entraîneur québécois à obtenir une telle licence.

«Mon plus grand rêve dans l'immédiat, c'est de montrer que tu peux être originaire de Brossard et quand même réussir à décrocher un contrat à l'étranger en tant qu'entraîneur», a indiqué celui qui a quitté la Rive-Sud à l'âge de neuf ans pour aller vivre au Portugal et au Mozambique, avant de revenir au Québec il y a sept ans.