L'avenir des Penguins de Pittsburgh est encore assombri

Pittsburgh — L'avenir des Penguins est incertain à Pittsburgh, l'État de la Pennsylvanie ayant refusé hier d'accorder un permis de machine à sous à Isle of Capri Casino, lui préférant une autre entreprise du genre, PITG Gaming Majestic Star, de Detroit. Un troisième concurrent était dans la lutte.

Si acceptée, Isle of Capri avait promis de construire un aréna de 290 millions pour les Penguins, sans demander d'argent à l'équipe ou aux contribuables.

PITG s'est par ailleurs engagée à contribuer financièrement pendant 30 ans à l'érection d'un nouvel aréna en vertu d'un «plan B» proposé par la Ville et le comté avec de l'argent venu en partie des contribuables et des Penguins. Mais ni le propriétaire actuel Mario Lemieux ni le commissaire de la LNH Gary Bettman ne sont friands de ce plan.

Les Penguins ont le plus ancien aréna de la LNH, le Mellon Arena vieux de 45 ans, et un nouveau domicile est jugé nécessaire si on veut garder la concession.

Les Penguins traversent une période difficile à l'extérieur des patinoires puisque le milliardaire canadien Jim Balsillie (BlackBerry) a retiré son offre d'achat la semaine dernière.

Depuis, un autre homme d'affaires canadien, le Torontois Frank D'Angelo, a manifesté publiquement son intérêt et on croit aussi que Mark Cuban, le propriétaire des Mavericks de Dallas de la NBA, qui est natif de Pittsburgh, est aussi intéressé.