Engouement pour le vélo électrique à Québec

Dans la capitale, le service àVélo permet notamment aux cyclistes d’emprunter plus facilement les côtes très abruptes qui longent le territoire d’est en ouest.
Page Facebook du RTC Dans la capitale, le service àVélo permet notamment aux cyclistes d’emprunter plus facilement les côtes très abruptes qui longent le territoire d’est en ouest.

Les investissements dans le nouveau réseau public de vélos à assistance électrique de Québec (àVélo) ont porté fruit durant la saison estivale. En un an, le nombre de déplacements réalisés sur ces deux-roues est passé de 30 000 à 185 200.

La Ville a dès lors surpassé son objectif de dépasser les 180 000 trajets cette année, indique le Réseau de transport de la Capitale (RTC), qui administre ce programme en plus de la flotte d’autobus.

Il faut dire que la Ville avait créé des conditions favorables en faisant passer le nombre de stations de 10 à 40 et le nombre de vélos de 100 à 400, en plus d’améliorer la grille tarifaire.

Dans la capitale, le service permet notamment aux cyclistes d’emprunter plus facilement les côtes très abruptes qui longent le territoire d’est en ouest. Les stations se trouvent entre le secteur du Vieux-Port et le cégep Garneau, en haute- comme en basse-ville, jusqu’au Grand Marché.

Les plus achalandées se trouvent dans les quartiers Saint-Roch et Limoilou, selon les statistiques rendues publiques par le RTC. Il appert en outre que c’est durant la période du Festival d’été, en juillet, que le service a été le plus prisé.

Le RTC entend poursuivre la croissance d’àVélo l’an prochain en déployant 30 stations supplémentaires sur le territoire. D’ici 2024, le réseau devrait être disponible jusqu’à l’Université Laval et compter un total de 1000 vélos et 100 stations.

À Montréal, le développement de la flotte de vélos électriques a contribué au succès du BIXI dans les dernières années. En 2021, on y a recensé 1,3 million de déplacements en vélo électrique.

À voir en vidéo