Les voitures de métro seront lavées une fois par semaine

Les éléments intérieurs des voitures de métro seront nettoyés au moins une fois à tous les sept jours.
Photo: Annik MH de Carufel Archives Le Devoir Les éléments intérieurs des voitures de métro seront nettoyés au moins une fois à tous les sept jours.

L’intérieur des voitures du métro de Montréal sera désormais lavé à toutes les semaines, a fait savoir mercredi la Société de transport de Montréal (STM).

La STM avait élaboré un nouveau protocole de lavage intérieur des trains du métro qu’elle prévoyait lancer ultérieurement, mais en raison des préoccupations concernant le COVID-19, elle a décidé d’en devancer son application de quelques semaines, a indiqué Philippe Déry, porte-parole de la société de transport dans un courriel.

Ainsi, les éléments intérieurs des voitures de métro seront nettoyés au moins une fois à tous les sept jours. « La grande majorité des trains devraient ainsi être couverts d’ici la fin du mois de mars », a précisé M. Déry. Auparavant, l’intérieur des trains était plutôt lavé selon une fréquence de cinq à six semaines.

La STM, qui n’a pas souhaité accorder d’entrevue au sujet de la nouvelle politique, a par ailleurs indiqué que le protocole de nettoyage des autobus, qui se fait une fois tous les 42 jours, ne serait pas modifié.

La société de transport a soutenu que les nouvelles mesures s’appliquant pour le métro n’avaient pas fait l’objet de recommandations spécifiques de la part des autorités sanitaires. « La STM, à l’instar des autres acteurs de la société civile, fait sa part et est en contact étroit avec les autorités de santé publique qui rappellent que la solution est encore, individuellement, de pratiquer les mesures d’hygiène habituelles et nous suivons leurs recommandations », a souligné Philippe Déry.

À Toronto, la Commission de transport de Toronto (TTC) procède de façon quotidienne au nettoyage des surfaces à l’intérieur du métro, des autobus et des tramways. L’opérateur de trains de banlieue, Go Transit, fait de même avec ses véhicules. L’Ontario est cependant aux prises avec 20 cas confirmés de COVID-19 contre un cas au Québec.

La STM précise qu’elle doit tenir compte de ses contraintes opérationnelles quant à la disponibilité des trains et des ressources pour planifier le nettoyage de ses véhicules. « Advenant que des consignes plus spécifiques nous soient transmises par les autorités, nous nous y conformerons », a dit Philippe Déry.