Pic de contaminations au Royaume-Uni, mais peu d’hospitalisations

Après l’abandon de presque toutes ses restrictions sanitaires, le Royaume-Uni a enregistré un pic de contaminations à la COVID-19. Or, preuve que la vaccination fonctionne, le nombre de personnes hospitalisées demeure bien plus faible que lors des précédentes vagues.

Le pays a enregistré 14 nouveaux décès lundi sur près de 25 000 nouvelles infections. Plus de 70 % de la population adulte du Royaume-Uni est adéquatement vaccinée, selon les plus récentes données gouvernementales.


La montée des cas, même bénins, a tout de même réussi à perturber le pays. Des centaines de milliers de « cas contacts » sont contraints de s’isoler durant dix jours, handicapant l’économie.

Le premier ministre Boris Johnson et le chef de l’opposition travailliste Keir Starmer, notamment, font partie de ceux ayant été en contact avec une personne infectée et forcés de se placer en quarantaine.

La semaine dernière, presque toute la presse britannique a publié des photos de rayons vides dans des supermarchés. Samedi, une ligne du métro de Londres a dû être interrompue faute de personnel suffisant. Certaines forces de police ont prévenu que les temps d’intervention seraient rallongés. En pleines vacances d’été, plus d’un million d’enfants ont aussi été forcés de s’isoler, contraignant leurs parents à rester à la maison.

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