Détecter plus tôt les anomalies infantiles?

Washington — Un simple test Pap pourrait un jour permettre de détecter plus tôt, en cours de grossesse, les malformations congénitales chez un enfant à naître. Des chercheurs de l’Université de Wayne State concluent, dans une étude publiée mercredi, qu’ils peuvent extraire suffisamment d’ADN foetal à partir des cellules prélevées durant le test Pap pour leur permettre de détecter plus tôt des anomalies génétiques. Les femmes passent généralement un test Pap en début de grossesse. Plus de recherche complémentaire doit être menée sur le sujet, ont toutefois insisté les chercheurs. En outre, si l’approche porte ses fruits, les scientifiques estiment qu’ils pourraient avoir recours à cette méthode aussi tôt qu’à la cinquième semaine de grossesse. Les analyses permettraient de détecter un plus grand nombre de troubles génétiques de façon non invasive.