En bref: L'ONU étudiera le clonage

New York — L'Assemblée générale des Nations unies a décidé hier d'inscrire à son ordre du jour de l'année prochaine l'étude d'une convention visant à interdire toute forme de clonage humain.

Si tout clonage reproductif est quasi universellement condamné, il n'en est pas de même du clonage thérapeutique qui pourrait ouvrir des perspectives de traitement de maladies actuellement incurables. D'un côté, le Costa Rica, les États-Unis, les Philippines et plus de 50 autres pays, soutenus par le Vatican, veulent le plus rapidement possible une interdiction universelle de toute forme de clonage humain. De l'autre, la Belgique, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l'Allemagne et le Japon, notamment, estiment que le clonage thérapeutique «ouvre des perspectives pour l'amélioration de la santé ».