Plus d’émotions dans les vieux livres

Qu’il s’agisse de romans ou d’essais, un calcul de la fréquence des mots contenus dans la base de données Google Books révèle en effet un recul de l’usage de ce type de mots, écrivent Alberto Acerbi et ses collègues de l’université britannique de Bristol.


Sans surprise, le déclin connaît des hauts et des bas : on constate par exemple une résurgence des mots « tristes » pendant la Deuxième Guerre mondiale. Reste à savoir si ça se reflète sur les ventes de livres…

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