Green Shield: transformer la santé en un clic

Isabelle Delorme
Collaboration spéciale
La clinique numérique de Green Shield couvre de nombreux volets de la santé, dont la médecine générale et la santé mentale.
Getty Images La clinique numérique de Green Shield couvre de nombreux volets de la santé, dont la médecine générale et la santé mentale.

Ce texte fait partie du cahier spécial Philanthropie

En 2021, Green Shield a lancé la Clinique numérique, un écosystème de services de santé virtuels gérés par l’entreprise ou mis sur pied avec des partenaires. Une nouvelle manière de se soigner depuis son canapé ou le lieu de son choix, avec un accès rapide à des professionnels qualifiés.

« La COVID a accéléré et facilité la transition vers une offre de services numérique », constate Steve Laberge, vice-président Québec et solutions stratégiques de Green Shield. Avant la pandémie, très peu de gens consultaient un professionnel de santé en ligne, mais cette dernière a « poussé l’industrie vers l’avant » afin qu’elle examine quels services peuvent être offerts de manière sûre et fiable virtuellement, en préservant le même niveau de qualité.

Le vice-président observe toutefois que ce système de santé émergent reste fragmenté. « Il est difficile de faire son chemin sur Internet, qui offre très peu de ressources centralisées dans un endroit unique. C’est pourquoi nous avons développé une clinique numérique offrant à nos assurés des services de qualité offerts par des professionnels reconnus », explique-t-il.

Une offre complète

La clinique numérique de Green Shield couvre de nombreux volets de la santé, dont la médecine générale et la santé mentale. Dans ce dernier domaine, elle fournit un soutien personnalisé qui comprend des séances en direct avec un thérapeute qualifié et permet de suivre une thérapie cognitivo-comportementale personnalisée. La clinique s’assure également que tous les assurés sont en mesure de communiquer instantanément avec un médecin autorisé à pratiquer au Canada, pour obtenir des soins médicaux 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 depuis leur ordinateur ou leur téléphone portable. De nombreux problèmes de santé, comme les allergies, l’asthme, le rhume ou la grippe, peuvent ainsi être facilement traités en ligne.

Un accompagnement en ligne est proposé par la clinique numérique dans d’autres domaines, comme la physiothérapie, l’orthodontie, la pharmacie, les douleurs chroniques et la toxicomanie. La prise en charge de la consommation de substances psychoactives est par exemple aidée grâce à un soutien virtuel personnalisé qui fait le lien entre les médecins, les thérapeutes et un compagnon virtuel. Les patients atteints de douleur chronique ont également accès à des solutions virtuelles pour la gérer eux-mêmes et communiquer avec leur médecin.

Ces services en ligne s’insèrent de manière cohérente dans la vision de Green Shield, qui comprend l’accessibilité et la commodité, mais également l’intégration des soins. « Après une intervention, nous sommes capables de rediriger le patient vers un autre service s’il en a besoin. En accélérant leur orientation et la prise de rendez-vous, nous permettons aux gens d’être en meilleure santé », se félicite Steve Laberge.

Des factures allégées

Green Shield a aussi établi des partenariats avec des fournisseurs pour aller chercher des rabais sur des achats en ligne. « Nous avons par exemple mis en place cette année un partenariat avec un détaillant de lunettes et de lentilles cornéennes en ligne qui ne dispose pas de magasins physiques, ce qui lui permet d’offrir des prix plus bas à nos assurés », souligne Steve Laberge.

Les synergies mises en place évitent également aux clients de l’entreprise de devoir faire avancer des montants importants. « Il y a des gens qui se privent de certains services en santé parce qu’ils ne sont pas capables de les régler, même s’ils seront finalement remboursés par l’assurance. En leur faisant payer uniquement leur quote-part grâce à nos partenariats, nous arrivons à éliminer cette barrière financière », indique le vice-président.

Trois traitements novateurs

Améliorer la santé et le bien-être, cela implique aussi pour Green Shield de rendre le plus largement accessibles de nouveaux traitements qui font leurs preuves, comme les biosimilaires. Une notion à ne pas confondre avec les médicaments dits « génériques », qui sont identiques aux médicaments d’origine. « Vous faites pousser une carotte chez vous et moi une chez moi. C’est une carotte aussi et elle a les mêmes vertus nutritives, mais ce n’est pas la même, illustre Steve Laberge. Un biosimilaire est un médicament fait différemment, mais avec les mêmes effets médicaux. »

D’efficacité équivalente à celle des médicaments d’origine, ils coûtent 15 à 50 % moins chers, selon le vice-président. « Nous avons été les premiers au Canada à prendre vraiment position sur les biosimilaires, et nous avons aidé l’industrie à embarquer dans cette vague », souligne-t-il. Green Shield encourage depuis 2016 leur adoption pour améliorer la viabilité des régimes de remboursement des médicaments.

L’entreprise canadienne rend également plus accessible la pharmacogénétique, en particulier pour les patients atteints de dépression et d’anxiété. Il s’agit d’un test génétique qui peut être utilisé pour déterminer si une personne présente certaines mutations génétiques ayant pour effet d’influencer d’une manière quelconque sa réaction à un médicament.

Green Shield a mené des études montrant de nettes améliorations pour les patients grâce à cet outil. « C’est un élément parmi d’autres pour la prise de décision d’un pharmacien en vue de dispenser le bon médicament dans la bonne proportion », résume Steve Laberge.

En cas d’échec d’un médicament pour traiter de la dépression ou de l’anxiété, les clients de Green Shield peuvent se qualifier pour accéder à ce service qui est couvert par l’assurance collective. « En permettant d’avoir plus rapidement un patient sur la bonne médication, ce service permet d’éviter le gaspillage et d’améliorer la santé des gens », se réjouit-il.

Un autre domaine est activement soutenu par l’entreprise : celui de la thérapie génique. Son but est de traiter (et au mieux, de guérir) une maladie par la modification de la constitution génétique du patient, au lieu d’utiliser des médicaments ou d’avoir recours à une opération. Elle a le potentiel d’aider notamment des personnes qui devraient suivre des traitements assortis d’effets secondaires pendant des années avec une thérapie classique.

Ce contenu spécial a été produit par l’équipe des publications spéciales du Devoir, relevant du marketing. La rédaction du Devoir n’y a pas pris part.



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