La 6e vague d’infections à la COVID-19 commence à ralentir en Europe

La 6e vague d’infections à la COVID-19 durera un mois, si l’on se fie à la tendance observée en Europe. En avance d’un mois sur l’Amérique du Nord depuis le début de la pandémie, les pays d’Europe de l’Ouest offrent un aperçu de ce qui attend le Québec dans un avenir proche.

Si l’on s’attarde à la courbe des contaminations sur le Vieux Continent, la courbe de la 6e vague commence à s’aplanir un mois après le début des contaminations.

En France, par exemple, les nouveaux cas positifs sont en baisse depuis deux jours.

Alimentée par le sous-variant BA.2, cette vague semble bien moins mortelle que les précédentes. Les statistiques de mortalité décroissent sans cesse dans la plupart des pays d’Europe.

Ces données doivent toutefois être interprétées avec prudence, car les cas ne sont pas tous détectés, loin de là. Le nombre d’hospitalisations continue toujours de grimper dans la plupart de ces pays, signe que les hôpitaux européens ne sont pas encore tirés d’affaire. Et que le système de santé québécois doit s’attendre à un afflux croissant de malades au moins jusqu’à la mi-mai.

 

Ce texte est tiré de notre infolettre « Le courrier du coronavirus » du 4 avril 2022. Pour vous abonner, cliquez ici.



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