Les vaccins à ARN messager n’entraînent que peu d’effets secondaires graves

Les vaccins à ARN messager ne provoquent que très peu d’effets secondaires graves. Pour 300 millions de doses injectées aux États-Unis, les autorités recensent 0,01% d’effets secondaires graves et 0,001% de décès.

Ces données ont été compilées par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies et publiées récemment dans la revue The Lancet.

 

Quelque 4500 décès survenus après l’injection du vaccin ont ainsi été répertoriés par les autorités américaines durant les six premiers mois de la campagne de vaccination. Durant cette période, ce sont au moins 315 000 Américains qui sont décédés de la COVID-19.

Ces données peuvent paraître «alarmantes», nuance le Dr Alain Lamarre, spécialiste en immunologie à l’Institut national de la recherche scientifique, mais elles ne sont pas garantes d’une preuve de la létalité des vaccins. «Ce sont des décès rapportés, mais il n’y a pas nécessairement de cause à effet. Ce n’est pas nécessairement dû à la vaccination.»

Ces décès, dit-il, sont survenus dans les jours suivant la vaccination et ont été dûment rapportés par les autorités, mais ne prouvent pas que le vaccin tue. «Il n’y a probablement aucun décès, ou très peu, qui soit lié au vaccin.»

Ces décès liés à la vaccination relèvent principalement de problèmes cardiaques, précisent les auteurs, qui notent que les rapports d’autopsie n’étaient pas toujours disponibles.

Plus de 80% de ces décès touchaient des personnes de plus de 60 ans. La majorité de ces tristes événements se sont produits dans les jours suivant immédiatement la vaccination.

 

D’autres complications graves sont détaillées, en premier lieu des troubles cardiaques, mais aussi de la fatigue et de la nausée.

Ce texte est tiré de notre infolettre « Le courrier du coronavirus » du 14 mars 2022. Pour vous abonner, cliquez ici.

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