L’armée débarque samedi à Saint-Georges et à Thetford Mines pour la vaccination

«La difficulté de recruter du personnel dans ces deux sites de vaccination et la nécessité d’augmenter la capacité de vaccination, notamment pour l’administration des 3e doses, obligent le CISSS de Chaudière-Appalaches à demander des renforts dans ces deux territoires.»
Photo: Valérian Mazataud Le Devoir «La difficulté de recruter du personnel dans ces deux sites de vaccination et la nécessité d’augmenter la capacité de vaccination, notamment pour l’administration des 3e doses, obligent le CISSS de Chaudière-Appalaches à demander des renforts dans ces deux territoires.»

Les Forces armées canadiennes prêteront main-forte dès samedi à la campagne de vaccination de Saint-Georges et de Thetford Mines, des villes au centre des deux régions qui comptent les deux plus hauts taux de contamination par 100 000 habitants du Québec.

Une dizaine de militaires se déploieront dans les centres de vaccination de chacune de ces villes. « La difficulté de recruter du personnel dans ces deux sites de vaccination et la nécessité d’augmenter la capacité de vaccination, notamment pour l’administration des 3e doses, obligent le CISSS de Chaudière-Appalaches à demander des renforts dans ces deux territoires. »

Les soldats agiront à titre d’aides de services et d’agents administratifs, responsables d’accueillir les personnes, de nettoyer et de désinfecter les installations, d’accompagner les plus fragiles et d’assurer « une fluidité dans le processus de vaccination », précise le CISSS.

Le CISSS de Chaudière-Appalaches n’a pas précisé la durée du déploiement.

Thetford Mines et Saint-Georges sont au cœur des deux régions où le coronavirus circule le plus parmi la population. La région de Thetford comptait vendredi plus de 2700 cas actifs par 100 000 habitants. Celle de Beauce, quelque 2400 cas actifs par 100 000 habitants.

Thetford Mines se situe dans la MRC des Appalaches, où 76 % de la population a reçu deux doses du vaccin, selon les chiffres de la santé publique régionale. En Beauce, une personne sur quatre n’a toujours pas reçu une première dose de vaccin contre la COVID.

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