Le gouvernement maintient le cap sur les tests rapides

Malgré les ratés dans l’implantation récente de tests rapides dans des écoles de Montréal, le gouvernement va de l’avant avec son plan pour les offrir partout au Québec et mise sur le leadership de Daniel Paré pour y parvenir.
Photo: Paul Chiasson La Presse canadienne Malgré les ratés dans l’implantation récente de tests rapides dans des écoles de Montréal, le gouvernement va de l’avant avec son plan pour les offrir partout au Québec et mise sur le leadership de Daniel Paré pour y parvenir.

Malgré les ratés dans l’implantation récente de tests rapides dans des écoles de Montréal, le gouvernement va de l’avant avec son plan pour les offrir partout au Québec et mise sur le leadership de Daniel Paré pour y parvenir.

« Pour moi, la très bonne nouvelle, c’est que Daniel Paré va s’occuper du déploiement », a déclaré le ministre de la Santé, Christian Dubé, en mêlée de presse mardi.

M. Paré, qui a coordonné le plan de vaccination ces derniers mois, a pour mandat d’offrir les tests rapides dans toutes les écoles du Québec, en commençant par le territoire montréalais.

Questionné sur le chaos observé dans les premières écoles à les avoir déployés, le ministre a rétorqué en anglais que c’était pareil pour la vaccination et que « ça a toujours l’air chaotique dans les premiers jours ».

M. Dubé a fait face à un barrage de critiques dans ce dossier mardi à l’occasion de la rentrée parlementaire. «Ça aurait dû être déployé depuis longtemps et préparé durant le mois d’août, durant le mois de juillet», a plaidé la chef du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade.

Aux attaques, le ministre Dubé a rétorqué qu’il s’en est remis à la Santé publique et que la position de cette dernière «a évolué» ces derniers mois. «Vous allez voir qu’on va faire un aussi beau succès des tests rapides que de la vaccination et du dépistage», a-t-il lancé lors de la période de questions.

Bris de services à venir

Le ministre a en outre prévenu la population que la rareté de main-d’œuvre allait forcer la fermeture d’une urgence en Abitibi-Témiscamingue. « Il y a des endroits où il va falloir fermer les urgences. Pour s’assurer qu’il n’y ait pas de bris de services qui ne sont pas planifiés », a-t-il dit.

Selon M. Dubé, ces fermetures ne sont pas liées à la pandémie, mais plutôt à la pénurie de personnel. Le gouvernement estime actuellement qu’il lui manque 4000 infirmières dans le réseau public.

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