Masques N95 obligatoires dès jeudi pour les travailleurs de la santé en zone chaude

Le port de ce type d’appareil s’appliquera dès jeudi aux hôpitaux, aux cliniques médicales, aux groupes de médecine familiale, aux cliniques externes, aux milieux de réadaptation, aux milieux de soins de longue durée, aux résidences pour personnes âgées (RPA) et aux autres ressources d’hébergement de ce type.
Photo: Marie-France Coallier Archives Le Devoir Le port de ce type d’appareil s’appliquera dès jeudi aux hôpitaux, aux cliniques médicales, aux groupes de médecine familiale, aux cliniques externes, aux milieux de réadaptation, aux milieux de soins de longue durée, aux résidences pour personnes âgées (RPA) et aux autres ressources d’hébergement de ce type.

À compter de jeudi prochain, le port d’un appareil de protection respiratoire de type N95 ou de protection supérieure sera obligatoire pour tous les travailleurs de la santé qui œuvrent au Québec en milieu de soins dans une zone chaude.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) explique mardi que cette annonce s’inscrit dans la foulée des nouvelles connaissances scientifiques et de l’évolution du contexte de la pandémie de COVID-19, notamment au regard du potentiel infectieux accru des nouveaux variants.

Le port de ce type d’appareil s’appliquera dès jeudi aux hôpitaux, aux cliniques médicales, aux groupes de médecine familiale, aux cliniques externes, aux milieux de réadaptation, aux milieux de soins de longue durée, aux résidences pour personnes âgées (RPA) et aux autres ressources d’hébergement de ce type.

La CNESST signale que les personnes travaillant dans ces milieux devront également effectuer des essais d’ajustement de l’appareil de protection respiratoire, au préalable.

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, accueille bien cette annonce. À son avis, elle permettra d’effectuer des tâches avec le meilleur équipement possible en zone chaude car ces appareils de protection répondent aux meilleurs standards de qualité et de performance en matière de santé et de sécurité du travail.

Le nouveau positionnement de la CNESST découle de deux avis, émis par le Comité sur les infections nosocomiales du Québec (CINQ) et par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

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