Petit lexique des couleurs de la pandémie au Québec

Régions vertes, jaunes, orange ou rouges : le « système d’alertes et d’interventions régionales » du gouvernement s’ajuste au gré des cas de COVID-19 recensés dans les régions du Québec. Mais quelles actions sont associées à chacune de ces couleurs ? Voici quelques explications.

Vert

C’est le palier nommé « vigilance ». Le coronavirus étant toujours présent, ce niveau d’alerte, bien qu’il soit le plus encourageant, « ne veut pas dire de baisser la garde », a prévenu le directeur national de santé publique, Horacio Arruda. Aménagement des milieux de travail et de vie, lavage des mains et distanciation sociale demeurent donc de mise.

Jaune

Voici le niveau de « préalerte ». Quand une région est jaune, c’est qu’on y constate de la transmission communautaire. Autrement dit : il s’agit de cas de contamination par des amis, des proches — « et c’est pour ça qu’on met tellement [l’accent] sur les partys privés », a expliqué le ministre de la Santé, Christian Dubé. Dans les régions jaunes, « il va y avoir plus d’interventions policières », « il va y avoir plus d’inspections », « on va faire un dépistage beaucoup plus ciblé », a-t-il expliqué.

Orange

Ce niveau d’alerte est appelé « modéré ». Il implique la mise en place de mesures restrictives, allant de l’abaissement du nombre de personnes dans les événements publics à la limitation des convives dans des rassemblements privés, comme les mariages. « On va réduire le nombre de personnes dans les résidences privées, qui passerait, si on s’en va dans la zone orange, de dix à six », a aussi dit le ministre Dubé. L'annonce initiale prévoyait la fermeture des bars et des salles à manger des restaurants à ce niveau d’alerte, mais Québec a plutôt décidé de resserrer les mesures déjà en place — en limitant la vente d'alcool et les heures d'ouvertures des bars, par exemple.

Rouge

Le rouge est la couleur de l’alerte maximale. Ce palier « comportera des mesures drastiques pour freiner la transmission » de la COVID-19, a averti le ministre de la Santé. Des limitations dans les déplacements interrégionaux et un horaire réduit dans certains secteurs commerciaux seraient alors imposés. De quoi rappeler certaines mesures du printemps dernier.

La situation en date du 15 septembre: