142 nouveaux cas de COVID-19 au Québec

Le Québec recense 142 nouveaux cas de COVID-19, pour un total de 57 938 infections.
Photo: Adil Boukind Archives Le Devoir Le Québec recense 142 nouveaux cas de COVID-19, pour un total de 57 938 infections.

Le ministère de la Santé fait état, mercredi, de 142 nouveaux cas de COVID-19 au Québec, ce qui porte le nombre total de personnes infectées dans la province à 57 938.

Quatre nouveaux décès ont été enregistrés, pour un total de 5662, tandis que le nombre d'hospitalisations a diminué de 12 pour atteindre 235.

Parmi ces hospitalisations, 16 se trouvent aux soins intensifs, soit un de plus que la veille.

Les prélèvements réalisés le 20 juillet s'élèvent à 12 217, pour un total de 1 086 940.


En Ontario aussi le nombre des victimes reste élevé, avec 165 nouveaux cas. La province fait état de deux décès de plus depuis la veille.

 

Les autres développements de la journée

Un adulte qui travaille au camp de jour Jean-de-Brébeuf dans le secteur Hull, à Gatineau, a reçu un diagnostic positif à la COVID-19 lundi dernier.

L'enquête épidémiologique menée par la Direction de santé publique de l'Outaouais a établi que huit personnes, des enfants et des membres du personnel, présentent un risque modéré d'infection au coronavirus et devront se placer en isolement préventif.

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, a de son côté déclaré que sa province espère créer une «mini bulle» avec le Québec d'ici le 1er août.

Cette bulle permettrait aux résidents qui vivent près de la frontière Québec-Nouveau-Brunswick de faire des allers-retours entre les provinces sans avoir à s'isoler pendant 14 jours.

Enfin, la pandémie de COVID-19 aura eu de lourdes conséquences pour plusieurs employés du Groupe Sportscene, propriétaire de La Cage.

Malgré la réouverture progressive de ses restaurants, Groupe Sportscene a ainsi licencié quelque 660 employés, en plus de mettre la clé sous la porte de quatre établissements.

Son président et chef de la direction, Jean Bédard, a expliqué que l'entreprise ne pouvait rappeler «la totalité des 2200 employés mis à pied temporairement en mars dernier» dans la foulée des fermetures provoquées par la pandémie.