De possibles violations des politiques au Laboratoire national de microbiologie

Ottawa — L’Agence de la santé publique du Canada se penche sur une « question administrative » au Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg après avoir avisé la Gendarmerie royale du Canada de possibles violations de ses politiques. Le laboratoire est l’établissement le plus sécurisé du Canada. Des scientifiques y mènent des recherches de pointe sur la propagation de maladies infectieuses mortelles comme le virus Ebola. L’agence a déclaré lundi avoir alerté la GRC le 24 mai au sujet des possibles infractions, en ajoutant qu’aucun employé du laboratoire n’était « en état d’arrestation ou confiné à son domicile ». Une porte-parole de la GRC au Manitoba a confirmé que la police fédérale avait reçu un signalement de l’agence, mais n’a pas voulu spéculer sur les résultats potentiels de l’enquête. La caporale Julie Courchaine a affirmé que, selon les informations reçues, la GRC avait déterminé qu’il n’y avait aucune menace pour la sécurité publique. L’Agence de la santé publique a assuré aux Canadiens qu’il n’y avait pas de risque pour le public et a précisé que les travaux se poursuivaient au laboratoire.