Un premier Ontarien bénéficie de l’aide médicale à mourir

Toronto — Le premier Ontarien qui avait obtenu d’un tribunal le droit à l’aide médicale à mourir pour abréger ses souffrances est décédé moins de 24 heures plus tard. L’homme de 81 ans est mort vendredi, ont fait savoir ses proches. « Notre bien-aimé mari, père et grand-père est décédé paisiblement et dans la dignité, avec l’aide de ses bienveillants médecins, a écrit la famille dans un communiqué. C’était sa vie et son choix, et nous l’appuyons inconditionnellement dans ce choix. » La veille, un juge de la Cour supérieure avait accordé l’exemption constitutionnelle qui permettait à « A. B. » de surseoir aux dispositions du Code criminel interdisant l’aide médicale à mourir. Le patient ontarien, dont on ne peut révéler l’identité, souffrait d’un cancer incurable et douloureux.

1 commentaire
  • Yvon Bureau - Abonné 19 mars 2016 12 h 02

    Touchant. Touché.

    « Notre bien-aimé mari, père et grand-père est décédé paisiblement et dans la dignité, avec l’aide de ses bienveillants médecins, a écrit la famille dans un communiqué. C’était sa vie et son choix, et nous l’appuyons inconditionnellement dans ce choix. » Gratitude à vous tous!

    De ce que des gens qui ont vécu ce processus de fin de vie me disent, cela se passe bien, tout étant facilitant, facilité et respectueux surtout. C'est comme si la dignité dans le mourir passait par le libre-choix et par le grand respect des soignants et des proches. Le respect ultime, quoi.