Le régime MIND protégerait le cerveau contre le déclin cognitif

Pour lutter le plus efficacement contre le déclin cognitif, on doit limiter la consommation quotidienne de beurre à mois d’une cuillère à soupe. Une seule portion hebdomadaire de pâtisseries, de fromage ou de malbouffe est aussi tolérée.
Photo: Jacques Nadeau Archives Le Devoir Pour lutter le plus efficacement contre le déclin cognitif, on doit limiter la consommation quotidienne de beurre à mois d’une cuillère à soupe. Une seule portion hebdomadaire de pâtisseries, de fromage ou de malbouffe est aussi tolérée.

Un régime appelé « MIND » semble ralentir le déclin cognitif qui accompagne normalement le vieillissement, selon une nouvelle étude américaine.

Les chercheurs de la faculté de médecine de l’université Rush ont étudié un millier d’octogénaires pendant environ cinq ans, ce qui leur a permis de constater que ceux qui adoptaient cette alimentation étaient – d’un point de vue cognitif – 7,5 ans plus jeunes que les autres.

Le régime MIND combine des éléments du régime méditerranéen et du régime DASH. Il est composé de dix aliments bons pour le cerveau et de cinq qui ne le sont pas (la viande rouge, le beurre/la margarine, le fromage, les pâtisseries et la malbouffe).

Pour respecter et profiter du régime MIND, un individu doit consommer quotidiennement trois portions de grains entiers, un légume feuille et un autre légume, en plus d’un verre de vin. Il doit aussi grignoter des noix presque tous les jours ; consommer des fèves aux deux jours; manger de la volaille et des baies au moins deux fois par semaine ; et du poisson une fois par semaine.

De plus, pour lutter le plus efficacement contre le déclin cognitif, on doit limiter la consommation quotidienne de beurre à mois d’une cuillère à soupe. Une seule portion hebdomadaire de pâtisseries, de fromage ou de malbouffe est aussi tolérée.

Les baies (et plus particulièrement les bleuets) sont les seuls fruits à faire spécifiquement partie du régime MIND. Les fraises ont aussi la cote.

L’étude est publiée dans le journal médical Alzheimer’s & Dementia: The Journal of the Alzheimer’s Association.