Nouveaux services en pharmacie: le ministre Hébert ouvre la porte à un report

Les discussions entre les deux parties ont été suspendues par l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires, jeudi, après qu'un litige soit survenu sur l'interprétation à donner au droit des pharmaciens d'effectuer certains tests.
Photo: Robert Skinner Archives Le Devoir Les discussions entre les deux parties ont été suspendues par l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires, jeudi, après qu'un litige soit survenu sur l'interprétation à donner au droit des pharmaciens d'effectuer certains tests.

Le ministre de la Santé, Réjean Hébert, se dit confiant que les pharmaciens reviendront à la table de négociation, puisque des échanges téléphoniques ont eu lieu, jeudi, après qu'il les eut invités à reprendre les discussions. Mais il ouvre maintenant la porte à ce que la date butoir du 3 septembre soit reportée.

Les discussions entre les deux parties ont été suspendues par l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires, jeudi, après qu'un litige soit survenu sur l'interprétation à donner au droit des pharmaciens d'effectuer certains tests.

Les parties tentent depuis des mois de négocier les honoraires des pharmaciens qui doivent théoriquement, à compter du 3 septembre, pouvoir dispenser certains services, comme l'évaluation du besoin d'un médicament pour le traitement de conditions mineures.

Le ministre a aussi laissé entendre, vendredi, que si les négociations ne pouvaient être conclues d'ici le 3 septembre, l'entrée en vigueur de ces nouvelles dispositions pourrait être retardée.