Résidence Saint-Charles-Borromée: les bénéficiaires dédommagés sous peu

La mise au jour de des abus à la résidence Saint-Charles-Borromée avait fait grand bruit en 2003, forçant le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, à placer l'établissement sous tutelle.
Photo: Jacques Nadeau - Archives Le Devoir La mise au jour de des abus à la résidence Saint-Charles-Borromée avait fait grand bruit en 2003, forçant le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, à placer l'établissement sous tutelle.

Des centaines de patients de la résidence Saint-Charles-Borromée à Montréal recevront une compensation financière pour de mauvais traitement.

La mise au jour de ces abus avait fait grand bruit à l'époque, forçant le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, à placer l'établissement sous tutelle.
 
Les personnes qui ont vécu à Saint-Charles-Borromée entre le 1er janvier 1995 et le 3 mars 2006 ou leurs héritiers seront indemnisés.
 
Pour la directrice de l'hébergement aujourd'hui en poste, Hélène Larochelle, il s'agit d'une bonne nouvelle, car «il permet de tourner la page sur des événements malheureux et de nous concentrer sur nos projets d'avenir».
 
Le règlement prévoit une indemnité évaluée provisoirement à 2 500$ par année de résidence pour chaque personne et un montant équivalent à 33% de l'indemnité provisoire accordée pour chaque année de résidence aux héritiers des patients décédés.
 
Le montant du règlement sera absorbé par le programme d'assurance du réseau de la santé et des services sociaux, ce qui exclura toute participation financière de la part de la résidence Saint-Charles-Borromée, aujourd'hui renommé le Centre d'hébergement du Centre-Ville-de-Montréal, et du CSSS Jeanne-Mance.

D'autres détails suivront dans notre édition de samedi, par notre journaliste Amélie Daoust-Boisvert.
1 commentaire
  • Yvon Bureau - Abonné 19 avril 2013 15 h 44

    RPCU

    Fierté et gratitude au Regroupement provincial des comités des usagers.