Cancer: Québec injecte 10 millions pour développer la médecine spécialisée

le ministre des Finances, Nicolas Marceau, a soutenu que le Partenariat pour la médecine personnalisée en cancer allait «hisser le Québec parmi les précurseurs» dans le secteur de la recherche en médecine personnalisée.
Photo: Jacques Nadeau - Le Devoir le ministre des Finances, Nicolas Marceau, a soutenu que le Partenariat pour la médecine personnalisée en cancer allait «hisser le Québec parmi les précurseurs» dans le secteur de la recherche en médecine personnalisée.

Québec injectera 10 millions sur quatre ans pour favoriser le développement de la «médecine spécialisée» dans le domaine du cancer.

Le Partenariat pour la médecine personnalisée en cancer (PMPC) recevra également 11,1 millions d'un groupe d'entreprises: Caprion Protéome, Oncozyme Pharma, Pfizer, Sanofi et Telus.

En oncologie, la médecine personnalisée consiste à utiliser l'information moléculaire provenant de tumeurs ou du sang d'un patient afin de caractériser plus précisément le type de cancer dont celui-ci est atteint et de trouver le traitement optimal.

Le PMPC s'emploiera plus particulièrement à développer et à valider de nouveaux «biomarqueurs», puis à encourager leur utilisation dans la pratique médicale. Les biomarqueurs sont des indicateurs qui aident à diagnostiquer une maladie, à suivre son évolution et à prédire l'action d'un médicament ou d'un traitement.

Le PMPC concentrera d'abord ses efforts sur certains cancers très courants, notamment les cancers du poumon, du côlon et du sein.

En conférence de presse à l'Université du Québec à Montréal, vendredi, le ministre des Finances, Nicolas Marceau, a soutenu que le PMPC allait «hisser le Québec parmi les précurseurs» dans le secteur de la recherche en médecine personnalisée.

Le président et chef de la direction de Caprion Protéome, Martin LeBlanc, a quant à lui estimé qu'à terme, la médecine personnalisée pourrait se traduire par des économies pour le système de santé en réduisant les effets secondaires des traitements.

Cette annonce survient alors que le gouvernement sabre dans ses subventions aux chercheurs. Plus tôt cette semaine, cependant, la première ministre Pauline Marois a réduit les compressions dans ce domaine, les faisant passer de 63 à 36,5 millions.

2 commentaires
  • Jean Francois - Inscrit 15 février 2013 14 h 19

    Comment privatisé la recherche selon le PQ.

    On coupe la recherche dans les université et on finance le privé pour faire de la recherche.

    Le problème c'est que les compagnies sont en compétition entre eux tandis que les université adopte tres souvent la coopération qui est beaucoup plus efficace que la compétition pour arrivé a nos fin.

    En plus sa ce dit de centre gauche, faut vraiment être naif pour y croire.

  • Michel J. Grenier - Inscrit 15 février 2013 14 h 33

    Les découvertes du Dr Tullio Simoncini, oncologue...

    Je crois que le Gouvernement du Québec aurait intérêt à consulter les travaux effectués par le Dr Tullio Simoncini, oncologue de Rome, Italie, protocoles détaillés sur la guérison du cancer.

    Son traitement a l'avantage d'être peu coûteux et disponible facilement.

    Toute une évolution de pensée à effectuer !

    http://www.curenaturalicancro.com/fr/